15 juillet 2009
Communiqué de l'IFEX, Vol. 18, No 28
Afrique

Avant la clôture, le 15 juillet, du processus de consultation sur une proposition controversée de la Commission de l’Union africaine (CUA) et de la Commission européenne (EC) de créer un Observatoire panafricain des médias, les organisations de défense de la liberté des médias se sont mobilisées afin de se faire entendre sur cette question.
Iran

Avec environ 40 journalistes actuellement en prison, l’Iran vient de dépasser la Chine en tant que pire pays du monde qui emprisonne les travailleurs des médias, selon ce que rapportent Reporters sans frontières (RSF) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).
Syrie

Les prisonniers politiques en Syrie sont très mal traités, souligne le Réseau arabe d’information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI), qui vient de rendre publique une lettre signée à la fin juin par des prisonniers d’opinion internés à la Prison Centrale de Damas. À la veille de la visite fortement médiatisée du Ministre des Affaires étrangères de France en Syrie la semaine dernière, Reporters sans frontières (RSF) a aussi attiré l’attention sur les piètres conditions de détention.
Pakistan
La famille d’un journaliste pakistanais a assisté impuissante à la destruction de sa maison par des militants des Talibans qui l’ont fait exploser en pleine nuit, rapportent la Fondation de la presse du Pakistan (PPF), la Fédération internationale des journalistes (FIJ) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).
Vietnam
Un jeune blogueur et un militant chevronné de la lutte en faveur de la démocratie sont les plus récentes victimes de la répression que mène le Viêt-nam contre les journalistes et les dissidents, rapporte Reporters sans frontières (RSF).
Royaume-Uni
Après des années de lobbying, le gouvernement du Royaume-Uni s’apprête à abroger les lois répressives sur la diffamation et la sédition; il semble que le travail accompli par ARTICLE 19 ait fini par porter fruit.
Chine
Tandis que le gouvernement chinois tente d’étouffer les violences récentes dans la province du Xinjiang par des nuées de policiers et d’arrestations massives, les protestataires politiques et les journalistes sont particulièrement vulnérables aux forces excessives, à la détention arbitraire, à la surveillance et à la censure.