Alertes - 2011
Mohamed Al-Aradi et Zuhair Aoun Al-Shama'a seront jugés pour la couverture d'un rassemblement autorisé et pour "incitation à la haine du régime à travers la publication de photos sur Internet".
RSF condamne des éléments de l'accord qui interdisent des moyens de contournement de la censure, des outils indispensables à la circulation de l'information dans des pays comme l'Iran ou la Chine.
John Kinkendu a été copieusement passé à tabac et sa caméra arrachée par des jeunes de la Ligue du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie.
Arrêté alors qu'il filmait une manifestation contre la réélection d' Ahmadinedjad, en juin 2009, Chari Mohammad Moradof a été condamné à vingt-et-un ans de prison pour "espionnage et publicité contre le régime".
Félix Zalé, Ahmet Bachir Ndiaye et Mamadou Diop ont été accusés d'avoir jeté du discrédit sur la police suite à une article publié à la une de "La Tribune" accusant la police d'avoir usé de la violence pour réprimer une manifestation.
Malgré les promesses du président Omar el-Béchir de libérer tous les journalistes emprisonnés, Abdelrahman Adam, journaliste de Radio Dabanga, incarcéré le 30 octobre 2010, croupit toujours derrière les barreaux.
28 septembre 2011 |
Chine
L'absence de visas presse, difficiles à obtenir, a souvent servi de prétexte aux autorités pour empêcher les professionnels des médias de mener leur travail dans cette région frontalière sensible, affirme RSF.
RSF est particulièrement inquiète du regain de violences au Yémen à l'encontre des professionnels de l'information depuis le retour du président Ali Abdallah Saleh d'Arabie saoudite le 23 septembre dernier.
Moses Richards a été condamné à une peine de deux ans et six mois de prison pour une lettre, qu'il avait écrite au nom de son client, faisant mention du bureau du président.
Le communiqué de l'AMISOM a qualifié le meurtre de Noramfaizul Mohd d'"accidentel" mais n'a pas spécifié les actions des militaires mis en cause ni décrit leur niveau de culpabilité.
Les autorités ont suspendu pour un mois les émissions en direct à caractère politique et interdit aux médias de couvrir les enquêtes en cours sur le massacre de Gatumba.
Mark Sanad dit qu'il a été menacé d'emprisonnement s'il ne se taisais pas et s'il n'arrêtait pas de défendre son frère. Les autorités auraient également caché de la drogue dans son sac dans l'espoir de l'inculper pour traffic de drogue.
Juste avant sa mort, Jean-Léonard Rugambage avait publié un article accusant les autorités d'être responsables de la tentative d'assassinat perpétrée, le 19 juin 2010, à Johannesburg, contre le général en exil Kayumba Nyamwasa.
Les proches du journaliste assassiné en 2007 et leurs avocats ont quitté la salle en signe de protestation, le 19 septembre, lorsque le procureur a entamé la lecture de son réquisitoire.
Claudia Julieta Duque a quelques raisons de s'inquiéter du silence des autorités, une semaine après l'envoi de sa lettre, selon RSF.
Le directeur général du Département des enquêtes spéciales a déclaré à L'AFP que l'armée était responsable de la mort du caméraman japonais, Hiroyuki Muramoto.
Dédé Ilunga a été accusé d'"inciter la population à la rébellion" et de rouler pour l'opposition pour avoir critiqué les "cinq chantiers" du chef de l'État, Joseph Kabila.
Hassan Al-Wadhaf a été grièvement blessé à l'oeil alors qu'il couvrait les violences des forces de sécurité contre des manifestants à Sanaa ; il serait actuellement dans un état de mort clinique.
Les sites de la Democratic Voice of Burma et "Irrawaddy" étant désormais accessibles, RSF appelle à la libération des reporters de ces médias.
Noémie Karine Géraldine LeHouelleur et Olivier Joulie ont été détenus pendant six heures et interrogés par la police et des agents du service de renseignement pour "avoir voyagé sans documents valides".
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