Les autorités arméniennes ont ouvert une enquête sur la mort du journaliste Tigran Nagdalian, abattu le 28 décembre au domicile de ses parents à Yerevan, rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Reporters sans frontières (RSF) et lâAssociation mondiale des journaux (AMJ).
Au moment dâaller sous presse, on ne savait pas avec certitude si Nagdalian avait été assassiné en raison de son travail. Le CPJ fait remarquer que, dâaprès les experts locaux des médias, il pourrait avoir été visé en raison de ses intérêts commerciaux.
Nagdalian dirigeait également lâentreprise de radiodiffusion de lâÃtat, la Télévision publique dâArménie (TPA). Il était un fervent partisan et ami personnel du président de lâArménie, Robert Kocharian. Avant dâentrer à la TPA en 1998, ajoute RSF, Nagdalian avait travaillé, de 1995 à 1997, pour « Radio Free Europe », la radio subventionnée par le gouvernement des Ãtats Unis.
Consulter les sites suivants :
- CPJ : www.cpj.org">http://www.cpj.org/news/2002/Armenia30dec02na.html">www.cpj.org
- RSF : www.rsf.org">http://www.rsf.org/article.php3?id_article=4633">www.rsf.org
- AMJ : www.wan-press.info">http://www.wan-press.info">www.wan-press.info
- Cercle des journalistes de Yerevan : www.ypc.am
UN JOURNALISTE EST ASSASSINÃ
