Australie - Alertes
Une des propositions donnerait au Conseil de la presse le pouvoir de sanctionner les journaux, par l'imposition d'amendes allant jusqu'à 30 000 $AU, et de soumettre la presse à un contrôle plus stricte, notamment par l'instauration de "licences".
Le "contrat accord" que doivent signer les journalistes ayant l'intention de visiter un centre, réglemente même le contenu de l'information qui pourra être diffusée. Un système d'autorisation préalable à la diffusion de l'information est également établi.
RSF s'inquiète de l'éventualité d'un renforcement excessif des pouvoirs du Conseil de la presse, organe de régulation notamment chargé de surveiller l'éthique et la responsabilité de la presse écrite.
"Cette atteinte à la programmation d'une chaîne de télévision envoie un mauvais message à de nombreux pays où le droit à la caricature est constamment bafoué", a déclaré RSF.
Dans une lettre ouverte au Premier ministre, RSF exprime sa vive inquiétude concernant le projet du gouvernement de faire adopter prochainement un système obligatoire de filtrage d'Internet.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières a pu rencontrer l'auteur australien Harry Nicolaides, détenu à la prison centrale de Bangkok depuis le 31 août 2008. Il est accusé de crime de "lèse-majesté" pour avoir publié, en 2005, le livre "Verisimilitude", dans lequel un passage critique le fils aîné du roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej. Harry Nicolaides a tenu à présenter des excuses publiques par la voix de l'organisation de défense de la liberté de la presse.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières renouvelle son appel à l'adoption d'une loi protégeant le secret des sources des journalistes, suite à une perquisition de la brigade de répression des fraudes, le 30 avril 2008, dans les locaux du "Sunday Times", à Perth (Sud-Ouest).
(RSF/IFEX) - Ci-dessous, un communiqué de RSF:
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières salue le travail admirable de l'officier judiciaire australienne Dorelle Pinch qui vient de prouver que l'armée indonésienne était impliquée dans l'assassinat de cinq journalistes britanniques, néo-zélandais et australiens en octobre 1975 au Timor oriental. Le rapport montre très clairement que les reporters ont été éliminés car ils étaient les témoins gênants de l'implication des Indonésiens dans l'invasion du Timor.
(RSF/IFEX) - A l'approche de la fin de l'enquête sur l'assassinat de Brian Peters et de ses quatre confrères à Balibo (Timor), le 16 octobre 1975, Reporters sans frontières s'adresse à la magistrate Dorelle Pinch afin qu'elle mette en oeuvre tous les mécanismes nationaux et internationaux de police et de justice afin d'appréhender les auteurs de ce quintuple crime. Il nous semble également primordial que les responsabilités des officiels australiens dans cette affaire soient clairement établies.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières est indignée par le chantage exercé par le gouvernement de l'Etat de l'Australie-Occidentale sur la direction du journal "The West Australian". En effet, le ministre de la Justice Jim McGinty a menacé de faire retirer la publicité publique du quotidien et de ne pas appliquer la loi sur la protection du secret des sources (shield law) si le directeur de la rédaction n'était pas licencié.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières se félicite des avancées de l'enquête sur la mort du cameraman Brian Peters, mais déplore certains propos de l'ancien Premier ministre australien, Gough Whitlam, et de l'ancien ministre de la Défense, Bill Morrison. Nous nous joignons à la colère de certains proches des journalistes tués quant aux incohérences des propos des hauts responsables australiens. "Il est urgent qu'une commission d'enquête soit créée pour déterminer le degré de responsabilité du gouvernement de l'époque dans l'étouffement de ce quintuple meurtre", a affirmé l'organisation.
(RSF/IFEX) - Après deux mois de suspension afin de réunir de nouveaux témoins et de rassembler de nouvelles preuves, l'enquête sur le meurtre de Brian Peters et de quatre de ses confrères journalistes, le 16 octobre 1975 à Balibo (Timor Leste), a repris à huis clos le 2 mai 2007. Reporters sans frontières se réjouit de la réouverture de l'enquête menée par la juge Dorelle Pinch et espère que cette nouvelle série d'audiences permettra de faire la lumière sur tous les aspects de ce quintuple crime. L'organisation estime qu'il n'est pas trop tard pour que les coupables soient punis.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières se félicite de l'émission, le 1er mars 2007, d'un mandat d'arrêt à l'encontre de Yunus Yosfiah, ancien officier de l'armée indonésienne ayant dirigé l'attaque de Balibo, le 16 octobre 1975, au cours de laquelle cinq journalistes ont été tués. "Nous applaudissons les efforts et a détermination de la juge Dorelle Pinch qui tente de briser le silence et d'en finir avec l'impunité qui ont marqué cette affaire au cours des trente dernières années", a affirmé l'organisation. Le mandat d'arrêt n'a pour l'instant pas d'autorité hors de l'Australie. D'après la juge, le gouvernement de Canberra a également formulé une demande auprès de Yunus Yosfiah le sommant de venir témoigner devant la Cour.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières est indignée par les pressions exercées par le gouvernement fédéral australien afin que trois audiences de l'enquête judiciaire sur la mort du journaliste Brian Peters se tiennent à huis clos.
(RSF/IFEX) - Les onzième et douzième jours d'audience sur le meurtre des cinq journalistes de Balibo a marqué un tournant important dans la progression de l'enquête. Les témoignages de plusieurs anciens membres des services secrets et de renseignements australiens, notamment George Brownbill et Ian Cunliffe, ont montré que des ministres australiens étaient en possession de rapports qui prouvaient que le quintuple crime avait été prémédité par l'armée indonésienne. Selon ces nouveaux témoignages, les autorités de Canberra auraient menti à l'époque des faits, niant la responsabilité directe de Jakarta dans ces crimes.
(RSF/IFEX) - Au cours des audiences des 9 et 12 février 2007, des témoins ont apporté de nouveaux détails sur les circonstances de la mort de Brian Peters et des quatre autres reporters tués en 1975 au Timor.
(RSF/IFEX) - Au cours des audiences des 9 et 12 février 2007, des témoins ont apporté de nouveaux détails sur les circonstances de la mort de Brian Peters et des quatre autres reporters tués en 1975 au Timor.
(RSF/IFEX) - Lors d'une nouvelle journée d'audience, trois anciens miliciens timorais engagés aux côtés des forces spéciales indonésiennes ont confirmé la présence du capitaine Yunus Yosfiah lors de l'attaque de Balibo. Le témoin "Glebe 3", ancien auxiliaire de l'armée indonésienne, a affirmé avoir vu Brian Peters, l'un des cinq journalistes tués à Balibo en 1975, les mains en l'air, criant "Australien", puis s'écrouler au sol. Visiblement très ému, l'ancien milicien a pleuré lorsque l'assistante de l'officier de police judiciaire lui a posé des questions.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières se félicite de la réouverture de l'enquête sur le meurtre de Brian Peters, l'un des cinq journalistes australiens, néo-zélandais et britanniques tués en octobre 1975 au Timor oriental par des paramilitaires et militaires indonésiens.
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