Azerbaïdjan - Alertes
Les quatre journalistes ont été arrêtés à Guba avant d’être transférés à la capitale, où ils sont actuellement retenus en garde-à-vue. D’après les informations recueillies par RSF, ils sont toujours en attente de leur chef d’inculpation.
Selon RSF, Ramin Bayramov n’est que "la dernière victime de la vague de répression frappant les milieux religieux et pro-iraniens" au pays.
Les services de sécurité d'une entreprise pétrolière appartenant au gouvernement ont attaqué à la pelleteuse la maison de la famille d'Idrak Abbasov, située dans la banlieue de Bakou, sous prétexte qu'elle avait été construite illégalement.
Yafez Hasanov a été enlevé par trois hommes non-identifiés qui l'ont conduit jusqu'à la frontière iranienne et l'ont sommé de regagner Bakou via l'Iran.
Emin Milli et Adnan Hajizade ont déposé plainte contre les autorités en début 2011 auprès de l'institution européenne pour violation de leurs droits.
Alors qu'ils interviewaient des membres de la famille de Turac Zeynalov, mort en détention, des journalistes ont été pris à partie par des officiers du Ministère de la sécurité nationale, qui ont tenté de saisir leurs caméras et microphones.
Suite à une série de reconduites à la frontière de journalistes, RSF affirme que "l'usage de 'listes noires' est une pratique inacceptable et d'ailleurs inefficace", et que les professionnels des médias doivent être libres de couvrir des sujets aussi sensibles que la question du Haut-Karabagh.
Dans un cas récent, le journaliste Ramin Deco a été enlevé par trois individus en civil qui l'ont conduit jusqu'au village voisin et lui ont fait subir d'intenses pressions psychologiques pendant huit heures.
Le revirement des autorités représente une grave régression dans la protection des droits des médias et des journalistes, déjà largement bafoués, a déclaré RSF.
Les conditions dans lesquelles s'est déroulée la séance témoignent du harcèlement juridico-politique que subit toujours le journaliste, a déclaré RSF.
Le directeur de la prison s'est opposé à la libération de Hadjizade lui reprochant de ne pas assez travailler à la prison et de rencontrer trop souvent son avocat.
Quelle que soit la décision de la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l'homme, le journaliste ne sera pas relâché.
"Les autorités multiplient les effets d'annonces en déclarant vouloir protéger la moralité du pays, mais en fait pour conserver le monopole de l'information", affirme RSF.
La décision du tribunal ne vise qu'à maintenir Ganimat Zahidov en détention le plus longtemps possible, a déclaré RSF.
La cour d'appel, chargée d'examiner la demande de remise en liberté pour raisons médicales de Mushfig Huseynov, a maintenu la décision du tribunal d'Azizbekov rendue le 27 mai.
Le tribunal de Bakou a rejeté la demande de mise en liberté de Mushfig Huseynov, journaliste pour le quotidien "Bizim Yol", alors qu'il souffre de graves problèmes de santé depuis son incarcération en janvier 2008.
(RSF/IFEX) - Le 3 novembre 2008, Reporters sans frontières a dressé une lettre au président de la République, Ilham Aliev, après l'annonce par le Conseil national de l'audiovisuel de son intention de mettre un terme à la diffusion des programmes de trois radios étrangères (BBC, Radio Free Europe/Radio Liberty et Voice of America) sur la bande FM, d'ici 2009.
(RSF/IFEX) - Ci-dessous, un communiqué de presse de RSF daté du 16 octobre 2008:
(RSF/IFEX) - Le 7 mai 2008, le chef de l'administration présidentielle azerbaïdjanaise, Ramiz Mekhtiev, a tenu devant les participants à une conférence organisée à Bakou, des propos que l'organisation de défense de la liberté de la presse a jugés inadmissibles.
(RSF/IFEX) - Le 19 février 2008, Reporters sans frontières a appris que cinq ans d'emprisonnement avaient été requis à l'encontre de Ganimat Zahidov, rédacteur en chef de l'un des principaux quotidiens d'opposition, "Azadlig", pour "hooliganisme aggravé" (article 127.2.3 du code pénal).
1
2
3
4
5