Brésil - Alertes
André Caramante est la cible des menaces de l’ancien commandant de la police militaire de São Paulo depuis que Caramanate a écrit un article dénonçant les propos haineux et ultra sécuritaires postés sur le compte Facebook de l'ancien commandant.
“Nous nous félicitons réellement des progrès accomplis dans cette enquête. Justice sera, nous l’espérons, rendue rapidement pour Décio Sá dont l’assassinat rappelle le risque extrême encouru par des journalistes qui osent traiter du crime organisé ou de la corruption," a déclaré RSF.
Au début du mois d'octobre, trois attaques sérieuses ont été constatées dans plusieurs régions en moins d'une semaine, appellant à une mobilisation urgente des autorités.
Le contexte de fortes tensions politiques constatées à Serra do Mel amène à privilégier la piste politique. Néanmoins, tenir un blog et parler du thème sensible de la corruption n'est pas sans risque au Brésil, a rappelé RSF.
L'abus procédurier est une autre forme de censure, rappelle RSF.
Le blog Falha de São Paulo a été fermé et "Folha de São Paulo" lui intente un procès pour "utilisation illicite de la marque".
Le présentateur de Radio Caicó aurait été abattu sur ordre de Valdir Souza do Nascimento, arrêté et condamné en 2007 pour trafic de drogue.
Eliseu Felício de Souza, ancien membre de la bande d'"Elias le fou" et reconnu coupable de l'assassinat en 2002 de Tim Lopes, a enfin été arrêté.
La police a arrêté un ancien policier militaire qui figurait déjà dans les fichiers des enquêteurs pour vol, formation de milice armée, trafic de drogues et pour deux homicides.
Cette décision répond favorablement à un recours en inconstitutionnalité de l'Association brésilienne des stations de radio et chaînes de télévision.
En cavale depuis près de trois ans, il est reconnu coupable de l'assassinat de Tim Lopes, journaliste de TV Globo.
José Huerta fait face à huit procédures assorties d'une demande de 60 000 euros de dommages et intérêts.
Le journaliste Handson Laércio a été agressé par balles à la sortie de son domicile le 14 avril 2010.
Entrepreneur inquiété par un scandale de corruption, Fernando Sarney a abandonné les poursuites qu'il avait engagées contre le quotidien.
Antônio Muniz avait été condamné pour "diffamation" en 2002 pour un article paru en 1999 mettant en cause un sénateur.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières salue la décision historique du Tribunal suprême fédéral (STF), abrogeant la loi sur la presse de 1967. Par sept voix sur onze, la plus haute juridiction du pays s'est prononcée, le 30 avril 2009, pour l'extinction de la totalité de ce texte répressif, adopté sous la dictature militaire (1964-1985).
(RSF/IFEX) - Cinq personnes ont été arrêtées, le 25 mars 2009, dans le cadre l'enquête sur la tentative d'attentat à la grenade commise, le 21 janvier, contre le siège du groupe de presse RAC (Rede Anhanguera de Comunicação) à Campinas (État de São Paulo, Sud-Est). Toutes sont accusées d'appartenance ou de liens étroits avec l'organisation criminelle Premier commando de la capitale (PCC).
(RSF/IFEX) - RSF condamne l'agression dont a été victime le photographe du quotidien "Extra", Fabiano Rocha, alors qu'il enquêtait sur le mauvais état des rues de la municipalité de São Gonçalo (État de Rio de Janeiro). Le photographe rendait compte par contraste du bon état de la rue de résidence de la maire, Aparecida Panisset, lorsque les gardes du corps de son frère Márcio Panisset, député de l'État de Rio de Janeiro, ont confisqué l'appareil photo du photographe.
(RSF/IFEX) - Une décision dite "liminaire" du Tribunal suprême fédéral (STF) a reconduit pour une durée de trente jours, la suspension de 22 dispositions - dont 20 articles - de la loi de presse du 9 février 1967. Les dispositions en question, qui prévoient notamment des peines de prison pour les délits de "diffamation", "calomnie" et "injure", avaient été suspendues une première fois pour une durée de six mois par la plus haute juridiction du pays, le 27 février 2008, en raison de leur incompatibilité avec les principes de la Constitution démocratique de 1988.
(RSF/IFEX) - Alors qu'il devait bénéficier d'un régime de semi-liberté lui permettant de visiter ses proches en journée, Cláudio Orlando do Nascimento alias "Ratinho" restera finalement en prison, sur décision de la chambre d'application des peines de l'État de Rio de Janeiro. Détenu depuis 2002 et condamné en 2005 à vingt-trois ans et demi de prison pour l'assassinat, en juin 2002, de Tim Lopes, journaliste de la chaîne Rede Globo, "Ratinho" pouvait légalement solliciter une semi-liberté après avoir effectué un sixième de sa peine. L'administration pénitentiaire la lui avait accordée en décembre 2008 pour "bonne conduite". Le juge d'appel Rafael Estrela a fait valoir que "Ratinho" s'était évadé dans le passé après sa condamnation pour d'autres crimes.
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