Birmanie - Alertes
L’amnistie du 13 janvier, qui inclut la libération du blogueur Nay Phone Latt, semble ne pas avoir l'approbation du Conseil de la sécurité et de la défense nationale.
Les sites de la Democratic Voice of Burma et "Irrawaddy" étant désormais accessibles, RSF appelle à la libération des reporters de ces médias.
Cependant, de nombreux journalistes demeurent prisonniers au sein de geôles terribles, dont 17 de la Democratic Voice of Burma.
Le Président a déclaré qu'il respectait "le rôle des médias en tant que quatrième pouvoir", mais ses actions illustrent l'inflexibilité du régime qui reste constant dans sa politique d'intimidation et de contrôle.
Selon le conseiller juridique de Sithu Zeya, le procès qui a eu lieu à Rangoun a été marqué par l'absence de preuves et de témoins.
Une dizaine de titres de la presse sont sanctionnés pour avoir accordé "trop d'importance" dans leurs pages à la libération d'Aung San Suu Kyi.
L'entreprise birmane Yatanarpon Teleport, contrôlée par la junte, a annoncé le lancement du "premier portail web national" du pays.
Directeur de l'agence de presse japonaise APF, il avait été arrêté par la police le jour des élections pour avoir traversé la frontière sans visa.
Toru Yamaji aurait été transféré dans la capitale birmane par hélicoptère, pour y être interrogé par les services secrets militaires.
Alors que la censure se durcit, de nouvelles condamnations à des peines de prison ont été prononcées contre des journalistes
RSF demande au gouvernement de faire un geste en libérant Nay Phone Latt.
Ils pourraient avoir été interpellés pour avoir pris des photographies sur les lieux du triple attentat.
Un jeune blogueur risque jusqu'à quinze ans de prison pour avoir mis en ligne des images et des textes sur les événements de septembre 2007.
Il est de plus en plus difficile pour les internautes birmans de communiquer via e-mail ou d'accéder à Internet
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières et la Burma Media Association se félicitent de la libération, le 4 février 2009, de Khin Maung Aye et Htun Htun Thein, deux journalistes de l'hebdomadaire privé "News Watch".
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières souhaite attirer l'attention de la communauté internationale sur le sort du blogueur Nay Phone Latt ( http://www.nayphonelatt.net/ ), arrêté le 29 janvier 2008, et condamné, le 10 novembre, à vingt ans et six mois de prison. L'un des comiques les plus connus du pays, le comédien Zarganar, est détenu dans ces conditions très difficiles après avoir été condamné à 59 ans de prison pour avoir critiqué le régime birman sur Internet.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières et la Burma Media Association se félicitent de la libération d'Ohn Kyaing, ancien journaliste et membre de la Ligue nationale pour la démocratie (LND), le 11 décembre 2008.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières et la Burma Media Association dénoncent fermement le transfert, le 4 décembre 2008, du comédien et blogueur Zarganar à la prison de Myitkyina, dans l'Etat du Kachin (nord du pays). Après une condamnation supplémentaire à quatorze ans de prison, élevant la peine de prison de Zarganar à 59 ans, ce transfert sonne comme une troisième lourde sentence.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières et la Burma Media Association condamnent le transfert du blogueur Nay Phon Latt et du poète Saw Wai, respectivement dans les prisons de Pa-an, capital de l'État Karen (Sud-Est), et d'Oboe, dans la région de Mandalay (Centre).
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières et la Burma Media Association sont indignées par la condamnation à deux ans de prison de Ein Khaing Oo, correspondante de l'hebdomadaire "Ecovision Journal", pour avoir pris des clichés de victimes du cyclone Nargis qui a frappé le pays en mai 2008, laissant au moins 130 000 personnes mortes ou disparues.
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