Articles - Cameroun
12 octobre 2011
Cameroun
Pendant la semaine qui a précédé les élections nationales au Cameroun, Reporters sans frontières (RSF) a mené une mission de défense de la liberté de la presse qui a conclu que les lois du pays sur les médias et la participation démocratique avaient besoin d’un sérieux redressement. La Fédération internationale des journalistes (FIJ), par ailleurs, rapporte la détention et l’agression de journalistes la veille même du jour du scrutin.
1 décembre 2010
Cameroun

Les journalistes camerounais Robert Mintya et Serge Sabouang ont été remis en liberté conditionnelle le 24 novembre sur l’ordre du Président Paul Biya, selon ce que rapportent Journaliste en danger (JED), les Journalistes canadiens pour la liberté d’expression (CJFE), le Comité des écrivains en prison du PEN International (WiPC) et Reporters sans frontières (RSF). Ils étaient en prison depuis mars 2010.
14 juillet 2010
Cameroun

Ébranlés et profondément attristés par le décès tragique cette semaine du journaliste camerounais Pius Njawé dans un accident de voiture aux États-Unis, les membres de l’IFEX à travers le monde ont rendu de vibrants hommages à celui qui a consacré sa vie à défendre courageusement la liberté de la presse.
28 avril 2010
Cameroun
Deux journalistes camerounais ont assisté le 22 avril au décès en prison d’un collègue. Les trois journalistes avaient été incarcérés en mars parce qu’ils enquêtaient sur des affaires de corruption impliquant un collaborateur rapproché de la présidence et une société pétrolière dirigée par l’État, selon ce que rapportent Journaliste en Danger (JED), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Reporters dans frontières (RSF) et la Fédération internationale des journalistes (FIJ).
30 janvier 2009
Cameroun
Le rédacteur en chef d'un journal camerounais a été condamné à la prison pour avoir « répandu de fausses nouvelles » au sujet du président Paul Biya, selon ce que rapportent Reporters sans frontières (RSF), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et d'autres groupes membres de l'IFEX. Depuis septembre 2007, il est le quatrième rédacteur d'un journal à être incarcéré au Cameroun à cause de son travail, ce qui fait de ce pays le deuxième geôlier de journalistes en Afrique, dit le CPJ.
17 octobre 2008
Cameroun
En avril dernier, le Cameroun a adopté un amendement à sa constitution qui éliminait la limite du nombre de mandats imposée au président, et lui accordait l'immunité pour tout acte commis pendant qu'il est en fonction. Personne n'avait un plus joli sourire que le président Paul Biya qui, à 75 ans, est en poste depuis 26 ans et sollicite un nouveau mandat en 2011.
7 mars 2008
Cameroun
Un troisième radiodiffuseur a été contraint de quitter les ondes au Cameroun après avoir couvert les violentes manifestations organisées pour protester contre l'augmentation des prix et une proposition du gouvernement d'éliminer la limite quant au nombre de mandats du président, rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), la Fédération internationale des journalistes (FIJ) et Reporters sans frontières (RSF).
29 juillet 2005
Cameroun
Le ministre des Communications du Cameroun, Pierre Moukoko Mbonjo, a levé un interdit que le gouvernement avait imposé à « Freedom FM », une station de radio privée fondée en 2003 par le journaliste indépendant Pius Njawé, selon ce que rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF).
17 mai 2004
Cameroun
11 mai 2004
12 juin 2001
Cameroun
Le groupe ARTICLE 19 rapporte que le journaliste camerounais et défenseur des droits de la personne Albert Mukong, qui avait porté sa cause devant le Comité des droits de lâhomme des Nations Unies, a reçu du gouvernement camerounais la somme de 137 000 $ US en réparation des violences subies. Le Comité des droits de lâhomme des Nations Unies avait constaté en 1994 que les droits du journaliste à la liberté et à la sécurité de la personne et à la liberté dâexpression avaient été violés et recommandait en conséquence le versement dâune compensation. ARTICLE 19, qui avait agi à titre de conseiller juridique de Mukong, félicite le gouvernement de dédommager le journaliste et de "réaffirmer le principe selon lequel les gouvernements sont responsables des violations des droits de la personne commises antérieurement par lâÃtat".