Cameroun
Campagnes et action revendicatrice
28 octobre 2009

Freemuse, une organisation de défense de la libre expression pour les musiciens et les compositeurs, vous demande votre appui afin d’aider le chanteur-compositeur dissident Lapiro de Mbanga, emprisonné en 2008 et condamné à 640 000 $US pour avoir écrit une chanson critique du président Cameroun Paul Biya.
Articles du Communiqué
30 janvier 2009
Le rédacteur en chef d'un journal camerounais a été condamné à la prison pour avoir « répandu de fausses nouvelles » au sujet du président Paul Biya, selon ce que rapportent Reporters sans frontières (RSF), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et d'autres groupes membres de l'IFEX. Depuis septembre 2007, il est le quatrième rédacteur d'un journal à être incarcéré au Cameroun à cause de son travail, ce qui fait de ce pays le deuxième geôlier de journalistes en Afrique, dit le CPJ.
17 octobre 2008
En avril dernier, le Cameroun a adopté un amendement à sa constitution qui éliminait la limite du nombre de mandats imposée au président, et lui accordait l'immunité pour tout acte commis pendant qu'il est en fonction. Personne n'avait un plus joli sourire que le président Paul Biya qui, à 75 ans, est en poste depuis 26 ans et sollicite un nouveau mandat en 2011.
7 mars 2008
Un troisième radiodiffuseur a été contraint de quitter les ondes au Cameroun après avoir couvert les violentes manifestations organisées pour protester contre l'augmentation des prix et une proposition du gouvernement d'éliminer la limite quant au nombre de mandats du président, rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), la Fédération internationale des journalistes (FIJ) et Reporters sans frontières (RSF).
29 juillet 2005
Le ministre des Communications du Cameroun, Pierre Moukoko Mbonjo, a levé un interdit que le gouvernement avait imposé à « Freedom FM », une station de radio privée fondée en 2003 par le journaliste indépendant Pius Njawé, selon ce que rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF).
17 mai 2004
11 mai 2004
12 juin 2001
Le groupe ARTICLE 19 rapporte que le journaliste camerounais et défenseur des droits de la personne Albert Mukong, qui avait porté sa cause devant le Comité des droits de lâhomme des Nations Unies, a reçu du gouvernement camerounais la somme de 137 000 $ US en réparation des violences subies. Le Comité des droits de lâhomme des Nations Unies avait constaté en 1994 que les droits du journaliste à la liberté et à la sécurité de la personne et à la liberté dâexpression avaient été violés et recommandait en conséquence le versement dâune compensation. ARTICLE 19, qui avait agi à titre de conseiller juridique de Mukong, félicite le gouvernement de dédommager le journaliste et de "réaffirmer le principe selon lequel les gouvernements sont responsables des violations des droits de la personne commises antérieurement par lâÃtat".