République démocratique du Congo - Campagnes de membres de l'IFEX
Radio Okapi se voit officiellement reprocher de ne pas avoir soumis sa grille de programmes à l'organe de régulation congolais, le Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication.
JED et RSF dénoncent le climat d’insécurité contre les journalistes en territoire rebelle du « M23 » dans une lettre adressée au coordonnateur politique du mouvement.
A la veille de l’ouverture du XIVe Sommet de la Francophonie à Kinshasa, Reporters sans frontières et Journaliste en danger ont présenté un rapport sur l’état de la liberté de l’information en République Démocratique du Congo et en Afrique centrale.
Quatre mois après la tenue des élections qui ont plongé le pays dans une profonde crise politique, le constat qui se dégage est que les journalistes et les médias ont été les cibles de plusieurs attaques et autres menaces visant à restreindre leur liberté d'expression et d'information.
JED demande au Premier ministre de prendre un engagement solennel de tout mettre en œuvre pour redorer l’image démocratique du pays ternie par des atteintes souvent graves et répétées aux droits de l’Homme.
Pour JED, l’institution et la mise en place du CSAC, une instance publique dotée de vastes pouvoirs de régulation des médias, ne s’accommode plus de l’existence d’un quelconque Ministère ayant en charge les médias qui a souvent tendance à empiéter sur les prérogatives du CSAC.
Une vingtaine de responsables d'organisations de défense des droits de l’Homme, d'organisations professionnelles des médias ainsi que de professionnels des médias œuvrant dans la province du Bas-Congo se sont mis en synergie avec JED en vue de surveiller l’exercice de la liberté de la presse et à dénoncer toutes les formes d’atteintes à la liberté de la presse, d’expression et d’opinion dans cette province.
Dans la lettre, JED a exprimé sa déception au regard de la manière dont se déroule la campagne électorale dans les médias et de l'indifférence de ces deux organes régulatrices face à cette dérive.
RSF et JED ont écrit au ministre de l'Intérieur pour exprimer leur préoccupation par rapport à la multiplication des violences à l'encontre des professionnels des médias depuis le lancement officiel de la campagne électorale.
En 2006, les batailles rangées entre les partisans de deux candidats à la présidentielle avaient été imputées, à tort ou à raison, à certains médias qui exacerbaient la tension par des discours incendiaires et des incitations à la haine ou à la violence.
À l'issue d'une table ronde d'experts médias et pouvoirs publics organisée par JED, les participants ont décidé de mettre sur pied un Réseau d'Alerte Rapide destiné à prévenir les risques d'atteintes graves à la liberté de la presse pendant la période délicate des élections.

Le 26 août 2011, Donat M'Baya Tshimanga et Tshivis Tshivuadi ont reçu un courriel les menaçant ainsi que leurs familles.
Kisombe a proféré des menaces graves et des insultes inouïes, qui ont été abondamment diffusées sur internet, Eugénie Ntumba, rédactrice en chef à la RTVS1.
À l'issue d'une réunion des correspondants de JED, il a été constaté que l'exercice du métier de journaliste reste très précaire et soumis aux aléas des ordres politiques, judiciaires et sécuritaires.
Les menaces et arrestations régulières pèsent sur les professionnels de l'information.
JED et RSF demandent à la Belgique de mettre à l'agenda européen la question de la sécurité physique des journalistes.
JED se félicite de cette mobilisation qui traduit clairement la volonté des populations congolaises à suivre de nouveau les programmes diversifiés de cette radio.
JED et RSF condamnent l'immobilisme de la justice militaire congolaise.