Égypte - Articles

Au coeur des nouvelles initiatives contre les agressions sexuelles en Égypte, il y a la volonté de créer un espace de sûreté pour les femmes afin de garantir leur participation à la vie sociale et à la politique.

Cette dernière semaine, la loi d'urgence en vigueur en Égypte depuis trente ans a enfin expiré, et l'ancien Président Hosni Moubarak a été condamné à la prison à vie pour n'avoir pas su faire cesser les tueries de manifestants pendant le soulèvement égyptien. Pourtant, l'avenir de la libre expression en Égypte demeure incertain, disent le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI), l'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS) et d'autres groupes membres de l'IFEX.

Les forces de sécurité égyptiennes ont lancé la semaine dernière des raids armés sans précédent contre une série d'organisations réputées de défense des droits de la personne et de défense de la démocratie, dont la section du Caire de Freedom House, qui est membre de l'IFEX, selon ce que rapportent l'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS), l'Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR), le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network of Human Rights Information, ANHRI) et Freedom House.

L'Égypte a été saisie par un sentiment de peur et de chaos à l'approche des élections, des manifestations de rue éclatant et se transformant en une violence militaire terrifiante, causant la mort d'environ 40 manifestants et des blessures à des milliers de civils sans armes, rapportent l'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS), le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI) et d'autres groupes membres de l'IFEX.

Les répercussions se font toujours sentir après le « Dimanche sanglant d'Égypte » au Caire, quand des éléments des forces armées et des foules déchaînées par les stations de télévision favorables au gouvernement ont tué au moins 25 manifestants, dont un journaliste et un blogueur, selon ce que rapportent les membres de l'IFEX. Ceux-ci attirent l'attention sur des frustrations plus profondes concernant l'insécurité en Égypte, la société civile appelant le gouvernement de transition à restaurer la primauté du droit et à abandonner le pouvoir tandis que le pays s'apprête à tenir des élections le 28 novembre.

En dépit du changement promis par la révolution, le gouvernement de transition en Égypte, le Conseil suprême des Forces armées (CSFA), continue de recourir à la force excessive et à des lois répressives contre ceux qui partagent les informations, qui font part de leurs opinions et qui participent à des manifestations non violentes, ce qui pousse trois importants groupes membres de l'IFEX présents dans le pays à l'assimiler au régime Moubarak.

Les gouvernements d'au moins trois pays arabes - l'Égypte, Bahreïn et le Koweït - ont ouvert des enquêtes sur des activistes qui écrivent sur Twitter ou ont entrepris contre eux des poursuites judiciaires, ce qui incite d'autres pays de la région à emboîter le pas, rapporte le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network of Human Rights Information, ANHRI).

Les dirigeants militaires de l'Égypte viennent d'infliger un cinglant revers à la libre expression et à la liberté des médias. Ils ont en effet annoncé l'imposition de limites à la participation des organisations de la société civile; ils s'attaquent aux sources de financement des ONG, interdisent la surveillance internationale des élections et ont rétabli le Ministère de l'Information, selon ce que rapportent le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arab Network for Human Rights Information, ANHRI), l'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS) et d'autres groupes membres de l'IFEX. Frustrés de l'absence de progrès de la justice sociale et des libertés civiles, des milliers de manifestants ont défilé encore une fois les 23 et 24 juillet au square Tahrir du Caire.
Sous le régime militaire en Égypte, des journalistes, des blogueurs et des juges ont été traduits devant les tribunaux parce qu'ils avaient critiqué les violations des droits de la personne par l'armée pendant le soulèvement, ses liens avec les Frères Musulmans et son absence de réforme judiciaire, selon ce que rapportent le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arab Network for Human Rights Information, ANHRI), l'Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR) et d'autres groupes membres de l'IFEX. Heureusement, il existe un antidote à ce modèle de violation - une coalition de groupes de défense des droits et de journalistes qui travaillent ensemble pour inscrire le droit à la libre expression à l'ordre du jour national.

Un journaliste qui avait été abattu par un tireur d’élite pendant qu’il filmait les manifestations au centre-ville du Caire est mort la semaine dernière, devenant ainsi le premier journaliste à perdre la vie lors des troubles survenus récemment en Égypte. Tandis que la police, les partisans du Président Hosni Moubarak et même l’armée s’en prennent avec violence aux témoins oculaires et aux journalistes qui couvrent l’action dans les rues,
, les membres de l’IFEX se rangent fermement avec leurs homologues égyptiens ; 55 d’entre eux, un nombre record, se sont joints à d’autres groupes pour demander au gouvernement égyptien de respecter et de protéger la liberté d’expression et le droit à l’information.

Les attaques du gouvernement égyptien contre les journalistes et le black-out sans précédent des services d’Internet et de téléphonie mobile dans le pays ont écrasé les droits à la libre expression, d’assemblée et d’association et doivent cesser immédiatement, disent l’Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS), l’Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR), le Réseau arabe d’information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI) et un nombre grandissant de membres de l’IFEX.

Les élections parlementaires du week-end dernier en Égypte n'ont pas été libres, disent l'Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR), le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI) et Human Rights Watch - avec des adversaires non violents et des journalistes interdits ou passés à tabac, des votes achetés et des surveillants exclus. Le gouvernement n'a pas créé non plus les conditions nécessaires pour tenir des élections libres et équitables, disent l'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS) et d'autres membres de l'IFEX, qui font remarquer que des attaques généralisées sont survenues contre les médias avant le jour de l'élection, le 28 novembre.

Le blogueur égyptien Kareem Amer, dont l'affaire a symbolisé la lutte pour la libre expression dans le cyberespace, vient d'être remis en liberté après avoir purgé quatre ans de prison pour avoir insulté l'islam et le Président Hosni Moubarak, selon ce que rapportent Reporters sans frontières (RSF), le Comité des écrivains en prison du PEN International (WiPC) et le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI).

Le rédacteur en chef du quotidien égyptien indépendant « Al-Dustour », Ibrahim Eissa, a été congédié par les nouveaux propriétaires du journal - dernier en date d'une série de congédiements visant à intimider la presse avant les élections parlementaires du mois prochain en Égypte, indiquent le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI), l'Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR), l'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

Lors de plusieurs manifestations publiques qui ont eu lieu pendant tout le mois de juin pour protester contre l'homicide brutal par la police de l'activiste Khaled Said Qasem à Alexandria le 6 juin, des dizaines de manifestants ont été tabassés et arrêtés arbitrairement, selon ce que rapportent l'Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR), le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI), Human Rights Watch et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

Le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arab Network for Human Rights Information, ANHRI) a produit récemment plusieurs nouvelles publications, dont un livre qui traite du rôle critique des blogues dans le paysage de la dissidence égyptienne, et quelques guides d'auto-défense juridique pour les journalistes et les blogueurs.

La reconduction récente pour deux ans, par le gouvernement égyptien, de la loi d'urgence - en vigueur depuis des décennies - a poussé à la création d'un « comité national pour un avenir sans loi d'urgence », selon ce que rapporte l'Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR). D'après Human Rights Watch et le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI), le Président Hosni Moubarak, lors de sa campagne électorale de 2005, avait promis de remplacer la loi d'urgence par une nouvelle législation pour lutter contre le terrorisme. Depuis, cependant, son gouvernement a renouvelé trois fois la loi d'urgence, la dernière fois ce mois-ci. La loi antiterroriste n'est pas même rédigée.
En Égypte, le 6 avril, des manifestants qui exigeaient la fin de l'état d'urgence, en vigueur depuis 29 ans, ont été frappés à coups de pied, tabassés à coups de bâton et arrêtés au Caire par les forces de sécurité, selon ce que rapportent l'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights (CIHRS), le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arab Network for Human Rights Information, ANHRI), l'Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organization for Human Rights, EOHR) et Human Rights Watch. Au moins 93 manifestants ont été emmenés dans des camionnettes. Plusieurs journalistes ont aussi été agressés et leurs appareils saisis. Les journalistes, écrivains et blogueurs critiques continuent d'être censurés et jetés en prison à cause de leurs idées et de leur militantisme.
Lors d'une revue du bilan de l'Égypte au chapitre des droits, revue effectuée le 17 février par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, des ONG égyptiennes, dont l'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS), le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arab Network for Human Rights Information, ANHRI) et l'Organisation égyptienne de défense des droits de la personne (Egyptian Organisation for Human Rights, EOHR), ont appelé le gouvernement à s'attaquer sérieusement aux violations des droits de la personne. Deux jours plus tard, l'Égypte acceptait certaines réformes et en rejetait d'autres.
L'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS) est à la recherche d'un chercheur en revendication internationale capable de commencer à travailler immédiatement à son bureau du Caire.
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