Derrière le tape-à-l’œil de l’Eurovision, une situation « alarmante » de la libre expression, dit une coalition de groupes internationaux de défense des droits. - Agissez! Appuyez les droits de la personne en Azerbaïdjan - Pétition sur vidéo : Chantez pour la Démocratie - Page Eurovision Azerbaïdjan de Human Rights Watch - Campagne d’Amnistie Internationale l’Azerbaïdjan a peur
Index on Censorship a analysé le comportement des délégués à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe lorsque vient le temps de voter, afin de montrer qui protège la libre expression et qui l'entrave.
Grâce en grande partie à la campagne du groupe Index on Censorship en faveur de la réforme des lois sur la diffamation, le gouvernement déposera au prochain parlement un projet de loi destiné « à protéger la liberté de parole et à réformer la loi sur la diffamation ».
Un militant russe des droits des gais serait la première personne à être punie aux termes d'un règlement municipal pour avoir distribué de la « propagande gaie », selon ce que rapportent Index on Censorship et les dépêches.
Le guide de l'IFEX sur le plan du gouvernement britannique de surveiller davantage les courriels des gens, leurs conversations téléphoniques et leur utilisation du web - et ce que cela veut dire pour la libre expression.
Un journaliste cubain dissident libéré l'an dernier et contraint à l'exil s'est suicidé, rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF).
En mai prochain, l’Azerbaïdjan sera le pays hôte de l’un des événements non sportifs les plus suivis dans le monde, à savoir le Concours de la chanson Eurovision. Ce concours populaire - qui a donné naissance au groupe ABBA - oppose des artistes de 56 pays d’Europe et des alentours qui tentent de faire connaître le prochain gros succès. Pourquoi alors le branle-bas de combat chez les membres de l’IFEX ?
Des journalistes figuraient parmi plus de 500 personnes arrêtées lors des manifestations de Moscou après que Vladimir Poutine eut déclaré victoire dimanche aux élections présidentielles de Russie, selon ce que rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et d'autres groupes membres de l'IFEX. Depuis les élections parlementaires de décembre, les autorités ont eu recours à toute une gamme de tactiques pour harceler et discréditer leurs critiques, disent le CPJ et Human Rights Watch.
Un homme au Bélarus a été condamné en février à 10 jours de prison pour avoir organisé une manifestation de protestation avec des jouets, répétant de récents ralliements dans la Russie voisine, où on a utilisé des oursons en peluche pour contester Vladimir Poutine, selon ce que rapporte Index on Censorship.
Igor Vinyavsky, rédacteur en chef de l'un des derniers journaux nationaux indépendants du Kazakhstan, est considéré depuis longtemps comme une épine au pied du gouvernement kazakh. C'est pourquoi les membres de l'IFEX qualifient de « politique » sa détention le mois dernier par les services de sécurité du Kazakhstan. Adil Soz et 28 autres groupes membres de l'IFEX se joignent pour réclamer sa remise en liberté - et pour attirer l'attention sur la tendance croissante qui consiste à réduire au silence les voix critiques à l'égard du gouvernement dans le sillage des violentes manifestations de protestation qui ont eu lieu en décembre dernier à Zhangaözen.
Un tribunal de Turquie a condamné cette semaine un homme à la prison à vie pour avoir incité à l'assassinat de l'éminent journaliste d'origine arménienne Hrant Dink il y a cinq ans, mais a disculpé les 19 autres suspects soupçonnés d'appartenir à une organisation terroriste, selon ce que rapportent la Fondation de Communication IPS (BIANET), le groupe membre de l'IFEX en Turquie, ainsi que d'autres membres de l'IFEX.
L'Éthiopie a condamné deux journalistes suédois à 11 ans de prison la semaine dernière pour soutien au terrorisme après que le duo fut entré illégalement dans le pays avec un groupe rebelle somalien, selon ce que rapportent les membres internationaux de l'IFEX. Le photojournaliste Johan Persson et le reporter Martin Schibbye ont été arrêtés en juillet par les forces de sécurité éthiopiennes lors d'un échange de coups de feu entre soldats éthiopiens et rebelles dans la région de l'Ogaden, dont l'accès est bloqué. Ils ont subi un procès en octobre.
Le 15 décembre - jour de commémoration des journalistes assassinés en Russie - l'éditeur d'un journal et défenseur de la libre expression a été abattu de 14 projectiles par un individu masqué, selon ce que rapportent le Centre pour le journalisme en situations extrêmes (Center for Journalism in Extreme Situations, CJES), la Fondation pour la défense de la glasnost (Glasnost Defence Foundation, GDF), l'Institut international de la presse (IIP), Human Rights Watch, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et ARTICLE 19.
Les membres de l'IFEX ont constaté ces dernières semaines certaines avancées significatives dans le domaine de la diffamation pénale : le Président du Niger est devenu le premier chef d'État à ratifier la Déclaration de la Montagne de la Table, qui demande l'abrogation des lois pénales sur la diffamation et des lois sur l'insulte en Afrique; et le Sénat mexicain a approuvé à l'unanimité la dépénalisation de la diffamation. Bien que la Russie ait modifié récemment sa législation en matière de diffamation, les critiques sont d'avis que les mesures ne vont pas assez loin.
Tandis que les Russes votaient cette semaine aux élections parlementaires, la censure, les cyber-attaques coordonnées et les arrestations de journalistes et de blogueurs se poursuivaient dans le but apparent d'étouffer les allégations de fraude électorale et les critiques à l'égard du parti au pouvoir, selon ce que rapportent la Fondation pour la défense de la glasnost (Glasnost Defence Foundation, GDF) et le Centre pour le journalisme en situations extrêmes (Center for Journalism in Extreme Situations, CJES), entre autres groupes membres de l'IFEX.
Au moment où commençait le procès de 10 journalistes accusés de complot antigouvernemental, des organisations de défense de la libre expression se sont rendues en Turquie assister à toute l'affaire et enquêter sur la détérioration de la situation de la liberté de la presse, qui a mené à l'incarcération de 64 journalistes, indiquent les membres de l'IFEX.
Les membres de l'IFEX exigent des réponses de la part du gouvernement azerbaïdjanais après que le journaliste et écrivain à la plume acérée Rafik Tagi est mort à l'hôpital le 23 novembre des suites d'une agression au couteau. Le Groupe international de partenariat pour l'Azerbaïdjan (International Partnership Group for Azerbaijan, IPGA) a émis une déclaration conjointe dans laquelle il condamne cet assassinat et demande la fin de l'impunité qui menace les journalistes azerbaïdjanais.
Le Réseau du Sud Est de l'Europe pour la professionnalisation des médias (South East European Network for Professionalization of Media, SEENPM) et onze autres groupes membres et partenaires de l'IFEX ont effectué une mission internationale en Hongrie du 14 au 16 novembre, quelques semaines à peine après qu'une foule estimée à près de 100 000 personnes se fut rassemblée dans les rues pour exiger le pluralisme dans les médias.
Les bureaux d’un hebdomadaire satirique français ont été la cible d’un attentat à la bombe incendiaire juste avant la sortie d’un numéro qui se moquait des islamistes, selon ce que rapportent les membres de l’IFEX. À 1 heure du matin le 2 novembre, des assaillants non identifiés ont lancé un cocktail Molotov dans une fenêtre des bureaux de « Charlie Hebdo », agissant sur la foi de rumeurs entrourant la publication de ce numéro.
Deux journalistes ont été libérés au Tadjikstan après des procès distincts, mais leurs condamnations sont symboliques du contrôle de plus en plus serré qu’exerce le gouvernement sur les médias, selon ce que rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF). Les deux journalistes étaient passibles de 16 ans de prison. L’un d’eux est interdit de pratiquer le journalisme pendant trois ans.
Avec le cinquième anniversaire du meurtre de la journaliste d’enquête Anna Politkovskaïa le 7 octobre, l’arrestation récente des présumés assaillants et conspirateur apporte peu d’espoir aux nombreux membres de l’IFEX, dont ses membres russes que sont la Fondation pour la défense de la glasnost (GDF) et le Centre pour le journalisme en situations extrêmes (Center for Journalism in Extreme Situations, CJES).
Cinq ans après que la journaliste Anna Politkovskaïa eut été abattue dans l’ascenseur de son immeuble, un officier de la police à la retraite, le lieutenant-colonel Dmitry Pavlioutchenkov est inculpé d’avoir été à la tête du groupe criminel qui l’a assassinée, selon ce que rapportent le Centre pour le journalisme en situations extrêmes (Center for Journalism in Extreme Situations, CJES), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF). Le criminel reconnu Lom-Ali Gaitukaïev a aussi été désigné nommément comme organisateur de l’assassinat.
Dans le sillage des émeutes survenues ce mois-ci en Angleterre, le gouvernement du Premier ministre David Cameron envisage d'interdire les sites de réseautage social comme Twitter et Facebook afin d'empêcher des émeutiers présumés de partager des messages en ligne pour fomenter la violence. Cameron a en outre appelé les radiodiffuseurs à remettre à la police les séquences filmées non utilisées des émeutes. Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF) préviennent que la censure n'empêche pas l'agitation sociale et que le partage de données personnelles avec la police constitue un précédent troublant.
La semaine dernière, le Premier ministre du Royaume-Uni David Cameron a annoncé non pas une mais deux enquêtes sur le scandale des écoutes téléphoniques illégales. Tandis que Index on Censorship, la Fédération internationale des journalistes (FIJ) et l’Institut international de la presse (IIP), qui sont membres de l’IFEX, saluaient la tenue de ces enquêtes, ces organisations préviennent que les retombées du scandale soulèvent des questions plus vastes sur l’éthique des médias, la réglementation de la presse et les relations entre politiciens et journalistes.
Voici comment le Jour de l’Indépendance du Bélarus, le 3 juillet, a été souligné cette année : les autorités ont employé les gaz lacrymogènes et arrêté plus de 300 journalistes et manifestants antigouvernementaux à Minsk et dans d’autres villes, en plus de bloquer l’accès à Facebook, Twitter et autres sites de réseautage social utilisés par les organisateurs, indiquent Reporters sans frontières (RSF), Human Rights Watch et Index on Censorship. Cette journée marque l’anniversaire de la libération du Bélarus de l’occupation allemande en 1944.
Au début du mois, de nombreux membres de l'IFEX ont rencontré Celia Davies, une Britannique qui travaille comme permanente à l'Institut pour la liberté et la sûreté des reporters (Institute for Reporters' Freedom and Safety, IRFS) d'Azerbaïdjan, pour la première fois à la conférence de l'IFEX à Beyrouth. Le choc n'a été que plus violent la semaine dernière, lorsque Davies et la journaliste pigiste américaine Amanda Erickson ont été gravement tabassées tandis qu'elles rentraient chez elles - vraisemblablement à cause de leur travail de défense des droits de la personne, dit l'IRFS.
L'emprisonnement du journaliste azerbaïdjanais Eynulla Fatullaïev a pris figure de symbole de la bataille qui se déroule dans le pays en faveur de la libre expression. Après quatre ans de prison pour des motifs politiques, Fatullaïev a été remis en liberté le 26 mars à la suite d'une grâce présidentielle. Il a subi des années de menaces, d'attaques et de poursuites en représailles à ses écrits, même avant son incarcération de 2007. Après des années de campagne intensive en faveur de sa remise en liberté, l'Institute for Reporters Freedom and Safety (IRFS) et d'autres groupes membres de l'IFEX se réjouissent à la nouvelle de sa libération. Cette libération s'inscrit dans l'amnistie générale touchant les prisonniers politiques, qui marque le 28 mai, Jour de la République.
La semaine dernière, la journaliste Irina Khalip s’est vu infliger une peine de deux ans de prison avec sursis pour « organisation et participation » aux manifestations de décembre dernier contre la réélection du Président Alexander Loukachenko, tandis que son mari, le candidat d’opposition Andreï Sannikov, a été condamné à cinq ans pour sa participation aux manifestations contre l’élection, selon ce que rapportent Index on Censorship, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et d’autres membres de l’IFEX. Tandis que Loukachenko accentue son attaque contre les forces favorables à la démocratie, les États-Unis et l’Union européenne se sont joints aux membres de l’IFEX pour demander la remise en liberté immédiate et sans conditions de tous les prisonniers politiques.
Deux ultra-nationalistes ont été reconnus coupables et condamnés à de lourdes peines de prison pour le double meurtre survenu en janvier 2009 de Stanislav Markelov, avocat des droits de la personne, et d’Anastasia Baburova, reporter en formation à la « Novaïa Gazeta » - une victoire marquante sur l’impunité en Russie, disent la Fondation pour la défense de la glasnost (GDF), le Centre pour le journalisme en situations extrêmes (Center for Journalism in Extreme Situations, CJES) et d’autres groupes membres de l’IFEX.
Des officiels du Hamas ont trouvé le corps d’un journaliste et militant italien enlevé la semaine dernière à Gaza, rapportent le Centre palestinien pour le développement et la liberté des médias (MADA) et l’Institut international de la presse (IIP). Vittorio Arrigoni était affilié à l’International Solidarity Movement (ISM), un groupe de défense des droits des Palestiniens, et couvrait les questions palestiniennes pour le journal italien « Il Manifesto » et pour le journal en ligne Peacereporter. Il tenait aussi un blogue.
Trente mille personnes sont descendues dans la rue hier à Budapest pour exprimer leur soutien à la liberté de la presse après que le parlement hongrois eut modifié le 7 mars une loi controversée sur les médias. Cette loi permet de condamner les gens à une amende de 100 000 euros, d’interdire les médias et de dicter leur contenu - et elle est placée sous le contrôle d’un Conseil des médias composé de personnes désignées par le parti au pouvoir, selon ce que rapportent le Réseau du Sud‑Est de l’Europe pour la professionnalisation des médias (South East European Network for Professionalization of Media, SEENPM), l’Organisation des médias du Sud‑Est de l’Europe (South East Europe Media Organisation, SEEMO), groupe affilié à l’Institut international de la presse (IIP), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF).
Plusieurs centaines de manifestants azerbaïdjanais sont descendus dans les rues dans la capitale, Bakou, la semaine dernière, déterminés à exiger le respect de leurs droits après avoir observé les soulèvements au Moyen-Orient. Ils demandaient la démission du Président Ilham Aliyev. L’Institut pour la liberté et la sûreté des reporters (Institute for Reporters Freedom and Safety, IRFS) et d’autres groupes membres de l’IFEX rapportent que les autorités ont arrêté des activistes qui invitaient leurs concitoyens à protester contre les politiques et la corruption gouvernementales, qu’elles ont détenu de nombreux manifestants et évincé de leurs bureaux plusieurs organisations non gouvernementales.
Des milliers de personnes ont protesté en Turquie le 4 mars et ont exigé la fin de la répression des journalistes turcs. Les manifestants réagissaient à la détention la semaine dernière d'au moins neuf journalistes et écrivains à cause de leurs liens allégués avec les complots de coup d'État de « Ergenekon », selon ce que rapportent la Fondation de Communication IPS et l'Initiative pour la liberté d'expression (Initiative for Freedom of Expression, ou Antenna-TR), membres locaux de l'IFEX, ainsi que d'autres groupes de l'IFEX.
Le gouvernement de coalition du Royaume-Uni a promis des changements considérables aux lois très critiquées de l'Angleterre en matière de diffamation, et il a rendu hommage à la campagne menée par Index on Censorship pour faire réformer la diffamation, campagne qui a « mené pendant si longtemps le débat sur cette question ».
La Turquie continue de recourir à la prison pour faire taire les Kurdes, en infligeant une hallucinante peine de 138 ans d'emprisonnement à l'ancienne chef de la rédaction de l'unique quotidien kurde de Turquie pour avoir « diffusé de la propagande pour le compte du PKK », le très militant Parti des Travailleurs du Kurdistan, selon ce que rapportent la Fondation de Communication IPS (BIANET), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF).
Des dizaines de journalistes arrêtés dans une opération policière dirigée contre les manifestations qui ont suivi la réélection du Président Alexandre Loukachenko le mois dernier restent toujours en prison; certains d'entre eux pourraient être passibles de 15 ans d'emprisonnement pour avoir organisé des troubles publics, rapportent des membres de l'IFEX ainsi que l'Association des journalistes du Bélarus (AJB). Depuis l'élection, les forces de sécurité ont aussi effectué des descentes aux domiciles et dans les bureaux de journalistes bélarusses critiques et ont confisqué de l'équipement.
Dans quelle mesure le rédacteur d'un journal est-il responsable de l'information affichée sur le site web du journal, comme les bandes vidéo, les tweets ou les commentaires des lecteurs ? L'UNESCO accueille une conférence sur l'« Éthique du journalisme et l'auto-réglementation en Europe : Nouveaux médias, vieux dilemmes » le 27 janvier 2011 à Paris pour répondre à cette question et à bien d'autres. Les défis pour les médias que pose l'obligation de rendre des comptes dans les démocraties émergentes, ainsi que les possibilités et les obstacles posés par la révolution numérique, figureront aussi à l'ordre du jour.
Des dizaines de milliers de partisans de l’opposition se sont rassemblés au centre de Minsk le 19 décembre pour protester contre la fraude électorale au Bélarus et exiger la démission de l’autoritaire Président Alexander Loukachenko après sa réélection le même jour. La manifestation a été rapidement réprimée par la police, des centaines d’activistes, de journalistes et des candidats d’opposition ont été matraqués et arrêtés, selon ce que rapportent des membres de l’IFEX et l’Association des journalistes du Bélarus (AJB).
L’Institut pour la liberté et la sûreté des reporters (Institute for Reporters’ Freedom and Safety, IRFS), ainsi que d’autres groupes membres de l’IFEX accueillent favorablement la décision de l’Azerbaïdjan la semaine dernière de libérer deux blogueurs d’opposition dont l’incarcération avait déclenché un tollé international. Mais il y a d’autres activistes et journalistes toujours en prison qui devraient eux aussi être libérés immédiatement, disent les membres de l’IFEX.
La forêt de Khimki, d’une étendue de 1 000 hectares près de Moscou, abrite une faune composée de renards, d’élans, de sangliers et d’un certain nombre d’espèces d’insectes et de plantes considérées comme menacées. Alors, quand les autorités locales ont commencé à construire une nouvelle autoroute de 8 milliards de dollars qui doit traverser la forêt afin de relier Moscou à Saint-Pétersbourg, cela n’a pas plu à la communauté locale. Un journaliste qui couvrait le projet a été brutalement agressé plus tôt ce mois-ci, tandis qu’un autre a été reconnu coupable de diffamation contre le maire qui a ordonné l’autoroute, selon ce que rapportent le Centre pour le journalisme en situations extrêmes (Center for Journalism in Extreme Situations, CJES), la Fondation pour la défense de la glasnost, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Comité le des écrivains en prison du PEN International (WiPC) et d’autres membres de l’IFEX.
La propriété, entre les mains du premier ministre Silvio Berlusconi, de la plus puissante société privée de radiodiffusion d’Italie - et sa disposition affichée à s’en servir pour influencer le radiodiffuseur public du pays - portent de durs coups à la diversité des nouvelles à la télévision italienne, a conclu l’Institut international de la presse (IIP) lors d’une récente mission d’étude sur la liberté de la presse dans le pays.
Un tribunal de Croatie a reconnu six hommes coupables du meurtre, exécuté dans le style de la mafia, du journaliste de renom Ivo Pukanic, selon ce que rapportent les dépêches internationales. Pukanic, qui était rédacteur en chef du magazine « Nacional », a été assassiné en octobre 2008, en même temps que son chef du marketing, Niko Franjic, lorsqu’une voiture piégée a explosé près de leur bureau de Zagreb.
Le rédacteur azerbaïdjanais Eynulla Fatullaïev croupit en prison depuis avril 2007 sur la foi d’accusations bidon - en dépit d’un jugement de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) cette année qui exigeait sa remise en liberté, selon ce que rapporte l’Institut pour la liberté et la sûreté des reporters (Institute for Reporters’ Freedom and Safety, IRFS). Cette affaire met en lumière l’échec du gouvernement azerbaïdjanais, incapable de se conformer à ses engagements internationaux en matière de libre expression - et risque de saper la légitimité des élections du 7 novembre, disent les membres de l’IFEX, dont six groupes sont revenus récemment d’une mission d’étude conjointe sur la situation de la libre expression dans le pays.
Le Kazakhstan prévoit tenir sa promesse d’améliorer la situation de la libre expression dans le pays - une promesse qu’il a faite afin d’obtenir la présidence de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) en 2010. C’est du moins ce qu’un politicien de l’OSCE a déclaré à une délégation du Comité pour la protection des journalistes (CPJ) la semaine dernière. Mais la libre expression s’étant en réalité détériorée ces dernières années, les perspectives sont plutôt tristes, disent le CPJ et l’Institut international de la presse (IIP).
Un rédacteur russe qui s’est courageusement attaqué aux conflits dans le Caucase - en dépit d’une récente tentative d’enlèvement - est le lauréat de cette année du Prix international de la Liberté de publier, décerné par l’Union internationale des éditeurs (UIE). Israpil Shovkhalov, rédacteur en chef du magazine trimestriel « Dosh », a remporté la récompense de 2010 pour son « courage exemplaire dans la préservation de la liberté de publier ». Une récompense spéciale sera en outre décernée à l’éditeur turc Irfan Sanci.
ARTICLE 19, l’Association mondiale des journaux et des éditeurs de nouvelles (AMJ-IFRA), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et la Fédération internationale des journalistes (FIJ) rapportent que la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a statué le 14 septembre que la police ne peut fouiller les lieux des médias ni saisir de matériel journalistique - confirmant les droits des journalistes de protéger leurs sources.
Les membres de l’IFEX en Asie centrale ont marqué la Journée internationale de solidarité des journalistes, le 8 septembre, par divers événements, dont une compétition sportive, un rapport sur la liberté de la presse et une cérémonie aux bougies afin de rendre hommage aux journalistes disparus. Au Kazakhstan, Adil Soz, la Fondation internationale pour la protection de la liberté de parole, a tenté d’unir lrd journalistes favorables au gouvernement et ceux de l’opposition et a mis les fonctionnaires au défi en publiant un dossier sur les attaques contre la presse. Au Kirghizistan, l’Association publique « Journalistes » du Kirghizistan (PAJ) s’est penchée elle aussi sur le renforcement des liens entre les journalistes favorables au gouvernement et ceux de l’opposition afin de contrer les divisions créées par les journaux alignés sur différents partis politiques.
Le journaliste biélorusse et défenseur des droits de la personne Oleg Bebenine a été trouvé le 3 septembre pendu dans sa maison de campagne à l’extérieur de Minsk. Selon la police, c’était un suicide, mais ses collègues affirment qu’il s’agit d’un meurtre politique, à quelques mois des élections qui doivent avoir lieu en 2011, rapportent l’Association des journalistes du Bélarus (AJB), Index on Censorship, ARTICLE 19, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF). Le gouvernement s’est livré à de nombreuses attaques orchestrées contre des journalistes pendant toute l’année 2010.
Plus de deux ans après avoir déclaré son indépendance, le Kosovo a d’urgence besoin d’une presse libre pour mettre à nu « les maux qui minent » le pays, apprend-on dans un nouveau rapport de Reporters sans frontières (RSF). Intitulé « Kosovo : Pour la liberté de la presse, il n’est peut-être pas encore trop tard... », le rapport indique que les journalistes du nouveau pays vivent sous la menace des militants nationalistes et des pressions financières, et qu’on les empêche d’accéder à l’information, chaque sphère du gouvernement s’efforçant de contrôler les décisions de la rédaction. RSF a rencontré des journalistes et de nouveaux blogueurs qui tentent de travailler dans un cadre éthique, en dépit des nombreux éléments politiques et criminels qui s’activent contre eux.
Environ 2 000 personnes ont perdu la vie depuis le 10 juin dans des violences ethniques au Kirghizistan, disent les dépêches. En réponse à ces troubles, les autorités de la ville méridionale de Osh ont ordonné aux stations de télévision locales de cesser de diffuser, d’après ce que rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF). L’Association publique « Journalistes » du Kirghizistan (Public Association “Journalists”, PAJ), basée à Bichkek, s’efforce actuellement d’apporter de l’aide humanitaire aux journalistes dans la partie sud du pays.
Vingt-cinq groupes de défense de la liberté de la presse et des droits de la personne, dont neuf membres de l’IFEX, appellent le gouvernement provisoire du Kirghizistan post-révolutionnaire à respecter la liberté de la presse et à assurer que tous les médias sont libres de toute entrave dans leur couverture des événements qui surviennent dans le pays. Des milliers de protestataires sont descendus dans les rues le 7 avril dans un soulèvement qui a mené à la chute du gouvernement.
Selon les dépêches, des manifestations de protestation massives ont renversé aujourd’hui le gouvernement du Kirghizistan, après que des milliers de protestataires, enragés par la corruption de l’État, la hausse des prix des services publics et les restrictions au flux de l’information, eurent pris d’assaut le siège du gouvernement et pillé les quartiers généraux de la radio et de la télévision d’État à Bichkek, la capitale. Au moins 41 personnes ont perdu la vie, et des centaines d’autres ont été blessées dans les affrontements avec la police. Ces derniers mois, le gouvernement a usé de représailles contre les médias indépendants parce qu’ils avaient couvert d’importantes manifestations de masse hostiles au gouvernement, parce qu’ils se sont montrés critiques à l’égard du gouvernement, et aussi parce qu’ils ont couvert d’autres questions ayant une sensibilité politique, selon ce que rapportent l’Association publique des journalistes du Kirghizistan (Public Association Journalists, PAJ), basée au Kirghizistan, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF).
Dans la plus récente offensive en vue d’écraser les journalistes dissidents du Bélarus, la police a procédé à des descentes contre des journaux indépendants et aux domiciles d’éminents journalistes, rapportent l’Association des journalistes du Bélarus (Belarusian Association of Journalists, BAJ), Reporters sans frontières (RSF) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). De plus, à l’occasion d’une campagne en vue d’éliminer la BAJ, les autorités ont ordonné à l’organisation de révoquer ses cartes de membres, de cesser de fournir de l’aide juridique aux journalistes indépendants, et de modifier ses propos sur son site web.
Après plusieurs années, deux rédacteurs et un journaliste demeurent incarcérés en Azerbaïdjan à cause de leur critique inlassable du gouvernement, rapportent l'Institut pour la liberté et la sûreté des reporters (Institute for Reporters Freedom and Safety, IRFS) et d'autres membres de l'IFEX. Dans une lettre ouverte au président Ilham Aliyev, l'IRFS exige la fin de la persécution des journalistes et des médias de masse, et affirme qu'elle constitue une entrave au développement démocratique du pays.
L'Institut pour la liberté et la sûreté des reporters (Institute for Reporters Freedom and Safety, IRFS) et Reporters sans frontières (RSF) rapportent que le procès de deux jeunes blogueurs d'Azerbaïdjan qui font face à des accusations de « hooliganisme » et de « violence physique délibérée », dont les auditions ont commencé le 16 septembre, est déjà marqué par des irrégularités et par l'arrestation de personnes venues les appuyer.
L'Institut pour la liberté et la sûreté des reporters (Institute for Reporters' Freedom and Safety, IRFS), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Human Rights Watch et ARTICLE 19 s'interrogent sur le décès d'un journaliste azéri mort en détention, et indiquent qu'une attention médicale insuffisante pourrait avoir contribué à son décès.
Les cadavres criblés de balles d'une militante tchétchène et de son mari ont été découverts dans le coffre de leur voiture à Groznyï la semaine dernière, le lendemain de leur enlèvement. Par ailleurs, au Daghestan voisin, un journaliste d'enquête bien connu a été assassiné. Les groupes ARTICLE 19 et Human Rights Watch, membres de l'IFEX, ainsi que d'autres groupes affirment que la violence est un signe que, dans la Russie d'aujourd'hui, surtout en Tchétchénie, les voix indépendantes sont toujours impitoyablement réduites au silence.
Neuf ans après la décapitation barbare de l’éminent journaliste ukrainien Georgy Gongadze, un général vient d’être arrêté, selon ce que rapportent des membres de l’IFEX. Le général Oleksiy Pukach a été arrêté ce mois-ci en rapport avec le meurtre - une affaire dans laquelle le camouflage est venu des plus hautes sphères. Mais le groupe ukrainien membre de l’IFEX, l’Institut des mass-médias (Institute of Mass Information), prévient qu’il est peu probable que le procès imminent de Pukach mène à l’arrestation des personnages responsables plus puissants.
Une militante primée et journaliste dévouée qui se consacrait à dénoncer les violations des droits de la personne par les autorités russes et les forces de sécurité en Tchétchénie, Natalia Estemirova, a été impudemment enlevée et abattue la semaine dernière. L’assassinat a été rapporté par le Centre pour le journalisme en situations extrêmes (Center for Journalism in Extreme Situations, CJES) Human Rights Watch (HRW), la Fédération internationale des journalistes (FIJ) et plusieurs autres groupes membres de l’IFEX.
Le parlement d'Azerbaïdjan a adopté le 30 juin une nouvelle loi sur les organisations non gouvernementales, mais il a éliminé plusieurs amendements controversés auxquels s'opposaient fortement les groupes membres de l'IFEX et d'autres groupes internationaux de défense des droits de la personne, selon ce que rapportent l'Institut pour la liberté et la sûreté des reporters (Institute for Reporters' Freedom and Safety, IRFS) et le Service en langue azérie de RFE/RL.
Une journaliste de Belfast, en Irlande du Nord, a remporté la semaine dernière le droit de ne pas rendre à l'État du matériel concernant l'IRA Véritable. Il s'agit d'un jugement historique sur la liberté de la presse, disent la Fédération internationale des journalistes (FIJ), Reporters sans frontières (RSF) et ARTICLE 19.
Un journaliste ouzbek qui osait couvrir quelques-uns des pires désastres environnementaux de son pays a été arrêté l'an dernier sur la foi de fausses accusations liées à la drogue et purge actuellement une peine de dix ans de prison. Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Freedom House et trente autres groupes membres de l'IFEX ont fait parvenir une lettre conjointe aux autorités ouzbèkes pour exiger que Salijon Abdurahmanov soit libéré et que les journalistes ne soient plus jamais incarcérés à cause de leur travail.
Cela ressemble à un gilet pare-balles, mais c'est en papier et cela n'offre aucune protection. C'est l'image d'une annonce publicitaire qui vise à sensibiliser aux dangers auxquels les journalistes sont confrontés dans de nombreux pays lorsqu'ils font leur travail de débusquer des affaires de corruption, de crime organisé, d'incompétence gouvernementale, d'écarts de conduite financière et quoi d'autre. L'annonce, avec un ensemble d'autres matériaux comme des interviews, des articles et des essais, est offerte par l'Association mondiale des journaux (AMJ) sur le thème « Les journalistes dans la ligne de tir », et vous pouvez le publier le 3 mai. Ce matériel gratuit est téléchargeable en cinq langues - allemand, anglais, espagnol, français et russe à : http://www.worldpressfreedomday.org
Depuis l'éruption massive de protestations de l'opposition qui a suivi l'annonce des résultats de l'élection en Moldavie le 6 avril, les journalistes qui couvraient la situation pour les médias internationaux et roumains se sont vu refuser l'entrée dans le pays; divers sites web et des stations de nouvelles sont censurés et les travailleurs des médias qui sont actifs en Moldavie sont arrêtés, harcelés et agressés.