Ghana
Campagnes et action revendicatrice
12 août 2010
M. John Agyekum Kufuor a affirmé que l'histoire a donné raison à son gouvernement pour l'abrogation des lois portant sur la diffamation criminelle qui ont été utilisées pour envoyer les journalistes en prison.
28 juillet 2010
Cette manifestation s'inscrivait dans le cadre des activités prévues pour marquer le 16ème anniversaire du coup d'État du Président Yahya Jammeh survenu le 22 juillet 1994.
Articles du Communiqué
22 novembre 2004
Grâce à un nouveau guide de référence publié par la Fondation pour les médias en Afrique de l'Ouest (MFWA), il devrait maintenant être plus facile de faire de la recherche sur les lois du Ghana concernant les médias et la liberté d'expression. Le groupe, qui est membre de l'IFEX, vient tout juste de lancer ce guide intitulé « Legislation on Media, Speech and Expression in Ghana: A Source Book » [Législation sur les médias, le discours et l'expression au Ghana : Guide de référence].
26 juin 2001
Le Ghana a entrepris de retirer de ses lois les dispositions relatives à la diffamation pénale, rapportent lâUnion des journalistes dâAfrique de lâOuest (UJAO) et ARTICLE 19. Le projet de loi qui abolirait la loi sur les écrits diffamatoires séditieux a paru le 8 juin dans la gazette officielle, précise lâUJAO. Le projet de loi doit franchir lâétape des trois lectures au parlement avant dâêtre adopté. Lâabrogation de la loi sur la diffamation pénale est le résultat dâune promesse électorale du nouveau gouvernement, élu en décembre dernier. Lâancien gouvernement sâétait servi à plusieurs reprises de cette loi pour harceler les journalistes, rappelle lâUJAO.
8 février 2000
LâUnion des journalistes dâAfrique de lâOuest (UJAO) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) rapportent que le président de UJAO, Kabral Blay-Amihere, a été convoqué le 3 février par le service des enquêtes criminelles de la police du Ghana. Blay-Amihere, qui est aussi membre du bureau de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) et rédacteur en chef du journal âThe Independentâ, pourrait être accusé de sédition. Lâenquête porte sur un éditorial de Blay-Amihere à propos de lâarmée, paru le 11 janvier dans âThe Independentâ. On y pressait le public de boycotter, dit le CPJ, âle traditionnel défilé militaire du 31 décembre, qualifié de relique des jours où lâarmée contrôlait tous les organes de lâÃtat et toutes les affaires du paysâ. LâUJAO signale pour sa part quââen vertu du code pénal de 1960, toute personne trouvée coupable de sédition est passible dâune peine minimale de cinq ans dâemprisonnementâ. Blay-Amihere a été relâché après plusieurs heures dâinterrogatoire.