Haïti - Alertes
Jean Liphète Nelson circulait avec quatre autres personnes à bord d’un véhicule de Radio Boukman, dans le quartier de Bois Neuf de Cité Soleil, au moment d’être attaqué par quatre individus fortement armés.
Ernst Joseph et Wolf 'Duralph' François sont détenus depuis le 22 juin 2011 et font face à des accusations de diffamation qui porteraient des peines de prison.
L'attaque a eu lieu après que la station a diffusée les résultats de la couverture des élections législatives controversées.
Eddy Jackson Alexis, Josias Pierre et Jacques Innocent sont accusés de n'avoir pas su dissocier leur appartenance politique de leur devoir professionnel, faisant état d'"insubordination grave".
Jean Richard Louis-Charles, un journaliste de Radio Kiskeya, a été tué de deux balles dans la tête près du Champ-de-Mars.
Le séisme aura souligné l'importance du rôle humanitaire des médias, non seulement comme supports d'information, mais comme vecteurs de mobilisation et de lien social, note RSF.
RSF s'inquiète de la multiplication des incidents touchant des journalistes et appelle au calme et au débat.
Homère Cardichon couvrait une manifestation devant le siège de l'ambassade des États-Unis.
Le travail reprend à plusieurs radios suite au tremblement de terre du 12 janvier.
Le tremblement de terre du 12 janvier a sérieusement endommagé les locaux et les infrastructures de plusieurs médias.
Reporters sans frontières salue la décision du ministre haïtien de la Justice, Jean-Joseph Exumé, de lever les scellés apposés sur les locaux de la station privée Idéale FM
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières s'élève contre la fermeture, le 8 avril 2009 à Port-de-Paix (Nord-Ouest), de la radio privée Idéale FM, pour "obstruction à la justice". Le commissaire du gouvernement de la ville, Jean Frédéric Bénêche, cherchait à obtenir l'accès aux sources de l'information diffusée par la station concernant Alain Désir, un présumé trafiquant de drogue haïtien détenu en Floride. Devant le refus de la direction d'Idéale FM, des scellés ont été posés d'office à l'entrée de la rédaction, condamnant le média au silence.
(RSF/IFEX) - Le ministère de la Justice et de la Sécurité publique a annoncé, le 30 mars 2009, la mise en disponibilité pour "actes de corruption graves" de Fritzner Fils-Aimé, le dernier juge d'instruction en charge de l'enquête sur l'assassinat, le 3 avril 2000 à Port-au-Prince, du directeur de Radio Haïti Inter, Jean Dominique. Fritzner Fils-Aimé, mais aussi le commissaire du gouvernement de Jérémie (Sud-Ouest), Joseph Descharles, et le substitut du commissaire du gouvernement de Petit-Goâve (Sud-Ouest), Patterson Dorval, font l'objet d'une plainte de leur ministère de tutelle et connaîtront leur sort à l'issue d'une audience au Conseil supérieur de la magistrature.
(RSF/IFEX) - Le policier Bastien Novembre a été reconnu coupable par un tribunal de Jacmel (Sud-Est), le 16 décembre 2008, de l'agression du journaliste de Radio Express Fritzer Philogène, le 29 octobre. Le fonctionnaire a été condamné à verser à la victime 100 000 gourdes (environ 1 000 $US) de dommages et intérêts, et risque un an de prison s'il ne s'acquitte pas de la somme dans les délais fixés par le juge. Un rapport de police sur l'incident recommande par ailleurs des mesures disciplinaires à son encontre.
(RSF/IFEX) - Joseph Guyler C. Delva, président de la Commission indépendante d'appui aux enquêtes relatives aux assassinats de journalistes (CIAPEAJ) a été condamné, le 10 décembre 2008, à un mois de prison pour "diffamation" par le tribunal correctionnel de Port-au-Prince. L'avocat du journaliste a annoncé son intention de faire appel, ce qui suspend de fait la condamnation. Joseph Guyler C. Delva a été condamné suite à une plainte du sénateur Rudolph Boulos, titulaire, selon lui, d'un passeport américain alors que la Constitution haïtienne de 1987 proscrit la double nationalité. Le journaliste a également, à plusieurs reprises, reproché au sénateur de bloquer l'enquête sur l'assassinat, le 3 avril 2000, de Jean Dominique, directeur de la station Radio Haïti Inter. "Indépendamment de la nature diffamatoire ou non des propos condamnés, sur lesquels nous n'avons pas à nous prononcer, nous récusons le principe d'une peine de prison pour 'diffamation'. Nous espérons donc que ce jugement sera infirmé en appel", a déclaré Reporters sans frontières.
(RSF/IFEX) - Malgré deux condamnations à perpétuité par le tribunal criminel de Petit-Goâve, le 12 décembre 2007, de deux individus impliqués dans la mort de Brignol Lindor, Reporters sans frontières rappelle que justice n'a pas été totalement rendue dans cette affaire. Sept ans après l'assassinat, particulièrement barbare, du jeune journaliste de la station Radio Echo 2000, sept autres coaccusés, condamnés par contumace le 23 janvier 2008, sont toujours en cavale. L'organisation espère que la nomination, le 7 novembre 2008, de Jean Joseph Exumé, avocat de la famille de la victime, au poste de ministre de la Justice, facilitera la résolution définitive d'un crime resté trop longtemps impuni.
(RSF/IFEX) - À l'issue d'un déplacement en Haïti, José Luis Ortega et Charo Fernández, les parents de Ricardo Ortega, de la chaîne privée espagnole Antena 3, ont rendu publiques, le 9 mai 2008, les conclusions de l'enquête menée par la justice haïtienne sur la mort de leur fils, tué par balles le 7 mars 2004 à Port-au-Prince. L'ordonnance du juge Bernard Saint-Vil a mis officiellement en cause la force d'interposition étrangère présente dans le pays entre la chute du président Jean-Bertrand Aristide, le 29 février 2004, et l'entrée en fonctions de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah), le 1er juin 2004. Reporters sans frontières plaide avec la famille pour une poursuite de l'enquête au niveau international.
(CPJ/IFEX) - Ci-dessous, un communiqué de presse du CPJ daté du 9 avril 2008:
(RSF/IFEX) - Le 3 avril 2000, Jean Léopold Dominique était assassiné par balles à Port-au-Prince, dans l'enceinte de la station de radio Haïti Inter qu'il dirigeait. Justice n'a jamais été rendue pour ce crime qui avait fait une autre victime en la personne de Jean-Claude Louissaint, le réceptionniste du média. RSF ne s'explique pas ces huit ans d'impunité, alors qu'une réelle volonté politique et judiciaire a donné, depuis deux ans, des résultats tangibles dans d'autres affaires qui ont endeuillé la presse haïtienne.
(RSF/IFEX) - Le tribunal criminel de Petit-Goâve (Sud-Est) a condamné par contumace, le 23 janvier 2008, sept individus accusés de l'assassinat de Brignol Lindor, de Radio Echo 2000, le 3 décembre 2001. A l'instar de la justice haïtienne, Reporters sans frontières espère que les intéressés seront rapidement arrêtés afin que toute la lumière soit faite sur ce crime. Deux personnes reconnues coupables de l'assassinat du journaliste ont déjà été condamnées le 12 décembre 2007 à la réclusion criminelle à perpétuité.
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