Iran - Alertes
RSF demande la libération immédiate et sans conditions de tous ceux qui ont été arrêtés au seul motif de leurs activités légitimes dans le domaine de l’information ou pour l’exercice de leurs droits à la liberté d’expression.
RSF condamne la prise d’otages de familles de net-citoyens et la pression exercée sur les familles de plusieurs journalistes iraniens travaillant pour des médias basés à l’étranger.
Mouloud Anfand, rédacteur en chef de la revue controversée
Kurde-Israël, a disparu depuis le 9 juin 2012 dans la région autonome du Kurdistan irakien.
D’après le rédacteur en chef du quotidien
525, "Farid Huseyn et Shahriyar Hajizade ont été enlevés par huit hommes en civil alors que leur autobus arrivait en ville".

En moins de deux semaines, deux journalistes, déjà condamnés par la justice, ont été incarcérés ; un autre a été condamné à 25 coups de fouet.
Narges Mohammadi, dont l'état de santé se détériore, a été arrêtée à nouveau et devra servir sa sentence de six ans de prison ferme.
Les autorités ont informé le bureau de Reuters à Téhéran qu’il retirait les accréditations à tous ses employés, malgré le fait que l'agence a « procédé à une enquête interne et pris les dispositions nécessaires en vue d’éviter de telles erreurs à l’avenir ».
Cofondateur du Cercle des défenseurs des droits de l’homme, Abdolfattah Soltani avait été arrêté à son domicile, le 10 septembre 2011, lors d’une perquisition menée par des agents en civil du ministère des Renseignements.
(RSF/IFEX) - Le 1er mars 2012 - A la veille des élections législatives du 9e parlement de la République islamique d'Iran, Reporters sans frontières déplore la censure imposée à l'ensemble des médias, qui se retrouvent dans l'incapacité de jouer leur rôle pour le scrutin, et l'implacable répression à l'encontre des journalistes.
Mahssa Amrabadi, journaliste et épouse du journaliste emprisonné Masoud Bastani, vient d'être condamnée à cinq ans de prison par un tribunal de la révolution de Téhéran pour avoir écrit des articles dans les journaux pour soutenir son mari.
Mehdi Khazali a été condamné à quatorze ans de prison ferme, dix ans d’exil dans la ville de Borazjan et 70 coups de fouet par le tribunal de la révolution de Téhéran.
Le 11 janvier 2012, Simien Nematollahi, collaboratrice du site www.majzooban.org, a été arrêtée à son domicile de Téhéran par des agents du ministère des Renseignements pour “publicité contre le régime”.
Saeed Malekpour et Vahid Asghari ont vu leurs peines de mort confirmées par les tribunaux.
Hossein Ronaghi Maleki, arrêté en décembre 2010, a entamé une grève de la faim depuis le 12 décembre 2011 pour protester contre sa situation de détention.
Deux journalistes koweïtiens, Adel Al-Yahya et Raed Al-Majed, ont été arrêtés pour "espionnage" et "entrée illégale dans le pays".
Les membres des familles de plusieurs journalistes iraniens de la BBC ont été convoqués et interrogés suite à la diffusion d'un documentaire sur le Guide suprême de la République islamique d'Iran, l'ayatollah Khamenei.
Arrêté alors qu'il filmait une manifestation contre la réélection d' Ahmadinedjad, en juin 2009, Chari Mohammad Moradof a été condamné à vingt-et-un ans de prison pour "espionnage et publicité contre le régime".
Depuis le début des manifestations dans les villes de la province d'Azerbaïdjan, une centaine de personnes ont été arrêtées, parmi lesquelles des net-citoyens et des journalistes.
Mohammad Seifzadeh est l'avocat de plusieurs journalistes emprisonnés et Alireza Rajai collabore avec plusieurs journaux réformateurs.
Ont été arrêtés, notamment, Ali Badri, directeur du blog Shataljarhi, Ali Torofi, directeur du blog Karoniat, Hamin Hairi et Shahid Amori, poètes et collaborateurs de plusieurs médias.
1
2
3
4
. . .
15
16
17
18