Iran - Articles

Plus tôt ce mois-ci, le développeur web Saeed Malekpour et les professionnels des technologies de l'information Vahid Asghari et Ahmad Reza Hasempour ont vu leurs condamnation à mort être confirmées parce qu'ils auraient hébergé un contenu en ligne illégal, selon ce que rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF). Ils sont les plus récentes victimes de la dernière vague d'arrestations et de condamnations par l'Iran - une vague qui s'est amplifiée au point de devenir une répression dirigée contre la dissidence en ligne, juste avant les élections parlementaires du 2 mars.
La machine judiciaire de l'iniquité s'est accélérée de nouveau en Iran ces dernières semaines avec une nouvelle vague d'arrestations de journalistes et de cinéastes et l'imposition d'une peine de onze ans de prison à un défenseur des droits de la personne dont la santé est mauvaise.

Les autorités iraniennes sont responsables de la mort du journaliste et dissident emprisonné Hoda Saber, décédé d'une crise cardiaque le 10 juin après avoir fait la grève de la faim, dit Reporters sans frontières (RSF).

Les autorités iraniennes sont responsables du suicide du journaliste iranien Siamak Pourzand, dit Reporters sans frontières (RSF). Alternativement détenu et mis en résidence surveillée depuis dix ans, interdit de sortir du pays et séparé de sa famille, Pourzand, qui était âgé de 80 ans, s'est suicidé le 29 avril à Téhéran, rapportent RSF et le Centre américain du PEN International.

En 2009, le journaliste iranien bien connu Ahmad Zeidabadi faisait partie des dizaines de journalistes arrêtés après la réélection du Président Mahmoud Ahmadinejad et accusés de complot en vue de renverser le gouvernement par une « révolution en douceur ». Il a été condamné à six ans de prison, à cinq ans d'exil et il a été interdit à vie de pratiquer le journalisme. En 2011, il se voit décerner le Prix mondial UNESCO/Guillermo‑Cano de la Liberté de la presse.

Le renversement du Président Hosni Moubarak d'Égypte a revigoré les protestations à travers le monde arabe, ce qui a entraîné des heurts entre les forces de sécurité et les manifestants en Algérie, à Bahreïn, en Iran et au Yémen, selon ce que rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Human Rights Watch et les membres de l'IFEX dans la région.
Tandis qu'il entreprenait ces derniers mois avec la communauté internationale une ronde de discussions sur son programme nucléaire, l'Iran intensifiait ses attaques contre les médias, fidèle à sa réputation de pire geôlier de journalistes qui soit dans le monde. La police a effectué le 7 décembre deux descentes au bureau du principal journal réformateur d'Iran, « Shargh », et a tabassé et arrêté quatre de ses journalistes, selon ce que rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Reporters sans frontières (RSF), ARTICLE 19 et Index on Censorship. Trois autres journalistes ont été arrêtés depuis, qui s'ajoutent à d'autres nouvelles concernant les traitements abusifs que subissent les prisonniers iraniens.

Un journaliste iranien jeté en prison après l'élection présidentielle fortement contestée de l'an dernier, Ahmad Zeid-Abadi, s'est vu décerner la Plume d'Or de la Liberté 2010, le prix annuel de la liberté de la presse de l'Association mondiale des journaux et des éditeurs de nouvelles (AMJ-IFRA).

Un blogueur vient tout juste d'être condamné à 19 ans et demi de prison en Iran, un autre risque la peine de mort et trois journalistes se sont vu décerner des peines de plusieurs années de prison, selon ce que rapportent des membres de l'IFEX. Agissez dès maintenant pour appuyer le « parrain des blogues », sobriquet de Hossein Derakhshan, en signant la pétition à : http://www.freetheblogfather.org/
Un an après les élections controversées du 12 juin en Iran, le régime continue de resserrer son emprise et d'écraser méthodiquement la dissidence. Les membres de l'IFEX appellent le gouvernement iranien à libérer tous les journalistes et écrivains emprisonnés et à mettre fin à sa répression de la liberté de la presse et de la libre expression dans le pays.
Une coalition de seize organisations de défense de la libre expression, comprenant notamment de nombreux groupes membres de l'IFEX, a remis le 6 avril une pétition de 3 500 signatures à la Mission permanente de l'Iran aux Nations Unies à New York, dans laquelle elle demande la remise en liberté des journalistes, écrivains et blogueurs emprisonnés.
Une coalition de membres de l'IFEX a lancé la semaine dernière une campagne sur le 31e anniversaire de la révolution iranienne, pour faire pression sur le gouvernement iranien et l'amener à libérer les journalistes et les activistes emprisonnés pour avoir exercé leur droit à la libre expression. La campagne « Notre société sera une société libre » tire son appellation d'une promesse que l'Ayatollah Khomenei avait faite pendant la Révolution iranienne de 1979 de protéger la liberté d'expression et la presse.
Les autorités iraniennes mènent une campagne mortelle pour faire taire les journalistes et les critiques indépendants, rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF). Deux citoyens iraniens de la toile et défenseurs des droits de la personne risquent la peine de mort. RSF accuse le régime iranien de crimes contre l'humanité.
Les autorités iraniennes pourchassent d'éminents journalistes indépendants et des personnalités d'opposition tandis qu'elles procèdent à une nouvelle vague d'arrestations qui a commencé le lendemain du jour où des manifestations d'opposition se sont déroulées dans tout le pays, le 27 décembre 2009, selon ce que rapportent les membres de l'IFEX. L'Iran est maintenant pour les médias la plus grande prison du monde, alors qu'elle compte 42 journalistes derrière les barreaux en date de cette semaine, dit Reporters sans frontières (RSF).
Les régime iranien considère la moindre expression de dissidence comme de l'opposition qui doit être maîtrisée, par des contrôles plus serrés des communications de masse, l'interdiction de la presse étrangère et des réponses mortelles à la protestation non violente, dit ARTICLE 19. Les publications d'opposition sont systématiquement muselées.

Les autorités iraniennes ont assuré la semaine dernière le contrôle méticuleux et total des nouvelles et de l'information, en prévision de la Journée nationale des étudiants, le 7 décembre, rapporte Reporters sans frontières (RSF). Récemment, deux éminents journalistes ont été condamnés à de longues peines d'emprisonnement, selon ce que rapporte le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). D'autres journalistes sont convoqués pour interrogatoire ou tout simplement arrêtés.
Un comité des droits de la personne des Nations Unies a accusé le 20 novembre le gouvernement iranien de recourir de plus en plus à la torture, au fouet et à l'amputation des dissidents, selon ce que rapporte Reporters sans frontières (RSF). Le gouvernement vient en outre de lancer une nouvelle Unité des crimes sur le web, afin de contrôler l'un des derniers espaces de la libre expression en Iran, tandis que le pays tente de resserrer son contrôle sur l'information, les idées et les opinions, indique ARTICLE 19.

Le journaliste Maziar Bahari a été remis en liberté sous caution le 17 octobre, après avoir passé 120 jours à la prison Evin de Téhéran, selon ce que rapportent Reporters sans frontières (RSF) et le groupe des Journalistes canadiens pour la liberté d'expression (CJFE).
Les médias ont été fortement égratignés en Iran la semaine dernière, lors du ridicule procès de masse des opposants à la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, rapporte Reporters sans frontières (RSF). Les autorités continuent de détenir les journalistes employés par les médias étrangers et s'attaquent aux blogueurs.

Avec environ 40 journalistes actuellement en prison, l'Iran vient de dépasser la Chine en tant que pire pays du monde qui emprisonne les travailleurs des médias, selon ce que rapportent Reporters sans frontières (RSF) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).
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