Libye - Alertes




17 juillet 2012 | Libye

Libération des deux journalistes de Tobacts TV

La libération des deux journalistes a été le fruit d'intenses négociations, impliquant le Conseil national de transition, mais également le Premier ministre et de nombreux sages des tribus.
10 juillet 2012 | Libye

Deux cameramans enlevés à Bani Walid

Abdelqader Fosouk et Youssuf Badi auraient été kidnappés vers cinq heures de l’après-midi, alors qu’il s’apprêtaient à quitter Bani Walid pour aller voter à Misrata avant la fermeture des bureaux de vote.
19 mars 2012 | Libye

Libération de deux journalistes britanniques

Nicholas Davies-Jones et Gareth Montgomery-Johnson, de la chaîne de télévision iranienne anglophone Press TV, ont été conduits à l’ambassade britannique à Tripoli.
25 août 2011 | Libye

Libération des quatre journalistes italiens ; deux journalistes français blessés par balles

Les quatre journalistes avaient été enlevés par des partisans loyalistes à Mouammar Kadhafi, alors qu'ils étaient sur la route entre Zawiya et Tripoli ; d'après "La Stampa", leur chauffeur libyen a été tué sous leurs yeux.
18 février 2010 | Libye

Quatre journalistes arrêtés puis libérés

Une campagne de répressions contre les médias représente un véritable recul pour la liberté de la presse et d'expression.
5 avril 2007 | Libye

La cour d'appel d'Alger rend un jugement mitigé dans un cas de diffamation opposant Mouammar Kadhafi à deux journalistes

(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières accueille avec soulagement le jugement rendu en appel le 4 avril 2007 par la cour d'appel d'Alger. Cette décision vient clore le procès en diffamation engagé par le président libyen Mouammar Kadhafi contre les journalistes Ali Fodil et Naïla Berrahal du quotidien arabophone algérien "Ech Chourouk". La cour a décidé en effet de ne pas suivre le réquisitoire sévère du procureur de la République. Elle n'a pas suspendu la publication du journal et a condamné les journalistes à six mois de prison avec sursis, contre six mois ferme prononcés en première instance.
28 mars 2007 | Libye

RSF dénonce les peines sévères réclamées en appel contre deux journalistes dans leur procès pour diffamation

(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières est consternée par l'aggravation des peines réclamées en appel à l'encontre d'Ali Fodil et Naïla Berrahal, respectivement directeur et journaliste du quotidien arabophone "Ech-Chourouk", dans le procès en diffamation qui les oppose au président libyen Mouammar Kadhafi. Le 21 mars 2007, le procureur près la cour d'appel d'Alger a requis douze mois de prison ferme et 500 000 dinars (environ 5 300 euros) d'amende contre les deux journalistes, ainsi que la suspension du journal pour une durée d'un an.
6 mars 2007 | Libye

30e anniversaire de la Jamahiriya libyenne: RSF reste sans nouvelles d'un journaliste incarcéré depuis 1973

(RSF/IFEX) - Alors que le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a ouvert, le 2 mars 2007, les festivités marquant le 30e anniversaire de la proclamation de la Jamahiriya arabe populaire et socialiste, Reporters sans frontières rappelle que le journaliste Abdullah Ali al-Sanussi al-Darrat, lui, a disparu dans les geôles du pays il y a trente-quatre ans.
1 novembre 2006 |

La justice au service de la diplomatie en Algérie: deux journalistes condamnés pour avoir diffamé le président libyen

(RSF/IFEX) - Le tribunal d'Hussein-Dey dans la banlieue est d'Alger a condamné, le 31 octobre 2006, le directeur du quotidien "Ech-Chourouk" Ali Fadil et la journaliste Naïla Berrahal à six mois de prison ferme et 20 000 dinars (soit l'équivalent de 220 euros) d'amende suite à une plainte en diffamation déposée par le président libyen Mouammar Kadhafi. Le tribunal a également prononcé la suspension du journal pendant deux mois et l'a condamné à verser au chef d'Etat étranger 500 000 dinars (5 500 euros) de dommages et intérêts.
4 octobre 2006 |

"En Libye, on peut critiquer Allah mais pas Kadhafi", indique un rapport de RSF

(RSF/IFEX) - Pour la première fois depuis vingt ans, Reporters sans frontières a pu se rendre en Libye. Un signe, parmi d'autres, des changements en cours au pays du "frère leader" Kadhafi. Mais cette "décrispation" des autorités de Tripoli ne doit pas cacher la réalité d'un régime qui reste l'un des plus fermés du monde aux libertés publiques: si, avec la fin de l'embargo, la Libye a opéré un virage à 180 degrés sur le plan diplomatique et connu une ouverture économique, le monopole du Mouvement des comités révolutionnaires - la véritable colonne dorsale du régime - est intact, et la presse reste un instrument de propagande.
16 janvier 2006 |

Abdel Razak Al Mansouri : déjà un an derrière les barreaux

(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières réitère sa demande de libération en faveur d'Abdel Razak Al Mansouri, arrêté il y a un an, le 12 janvier 2005, puis condamné à 18 mois de prison pour avoir publié sur Internet des articles critiques du président Mouammar Kadhafi.
6 juin 2005 |

Le journaliste Daïf Al Ghazal torturé à mort

(RSF/IFEX) - "Nous sommes horrifiés par l'assassinat de Daïf Al Ghazal, a déclaré RSF. Nous partageons l'émotion de ses confrères du journal en ligne "Libya Al Youm" et la peine de sa famille dont nous soutenons la demande d'ouverture d'enquête auprès de la Fondation Khadafi, appartenant au fils du président libyen".
30 mai 2005 |

Le cyberdissident Abdel Razak Al Mansouri officiellement inculpé pour "détention d'un pistolet"

(RSF/IFEX) - RSF demande la libération immédiate d'Abdel Razak Al Mansouri, un ancien libraire qui, bien qu'officiellement inculpé pour "détention sans autorisation d'un pistolet", a vraisemblablement été arrêté pour ses articles critiques du régime libyen diffusés sur Internet.
17 mai 2005 |

Toujours sans nouvelles du cyberdissident Abdel Razak Al Mansouri, 5 mois après son arrestation

(RSF/IFEX) - La famille d'Abdel Razak Al Mansouri est sans nouvelles de lui depuis le 12 janvier 2005, date à laquelle il aurait été interpellé à Tobruk (est du pays). Il pourrait être détenu pour avoir fait parvenir un article à un site basé à l'étranger, la veille de son arrestation, dans lequel il ironisait sur un discours du président Kadhafi. RSF demande aux ambassades étrangères basées à Tripoli de s'enquérir du sort de ce cyberdissident auprès des autorités libyennes.
31 mars 2005 |

Un cyberdissident arrêté dans l'est du pays

(RSF/IFEX) - Abdel Razak Al Mansouri aurait été arrêté, le 12 janvier 2005, pour avoir publié des articles critiquant le gouvernement libyen sur un site Internet basé à l'étranger. RSF demande la libération du cyberdissident, dont on est sans nouvelles depuis son interpellation.
5 octobre 2004 |

RSF demande au ministre des Affaires étrangères français d'évoquer la liberté de la presse lors de sa visite officielle

(RSF/IFEX) - Ci-dessous, un communiqué de presse de RSF, daté du 1er octobre 2004 :
29 janvier 2004 |

Suspension du quotidien officiel "Al-Zahf al-Akhdar"

(RSF/IFEX) - Le 27 janvier 2004, le quotidien officiel "Al-Zahf al-Akhdar" ("La Marche verte") a été suspendu pour une semaine pour "dérapage" et "publication d'articles allant à l'encontre du pouvoir des masses".
16 octobre 2003 |

Un journal officiel suspendu

(RSF/IFEX) - Le quotidien officiel libyen "Al-Zahf Al-Akhdar" ("La Marche verte") a été suspendu par le tribunal révolutionnaire permanent, le 13 octobre 2003, pour avoir "porté atteinte aux intérêts nationaux et nui aux orientations de la Libye", rapporte l'Agence France-Presse.


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