Mauritanie - Alertes
L'équipe était arrivée dans le pays le 13 août pour une mission au cours de laquelle elle devait interviewer le président le l'Opposition Démocratique et le président d'une organisation anti-esclavagiste.
Des militants ont été agressés à coups de matraques et par des grenades lacrymogènes, ayant pour résultat de nombreux blessés.
Mohamed Ould Abdel Latif, reporter au journal indépendant "El Hayat", a été arrêté pendant qu'il interrogeait des commerçants au sujet de l'implication présumée d'agents de police dans la perception d'impôts.
Un représentant du gouvenement a déclaré que la loi libéralisera les médias audiovisuels et supprimera le monopole d'État sur les médias publics.
Selon son avocat, Hanevi Ould Dehah était devenu un prisonnier gênant.
Hanevy Ould Dehah, directeur du site Taqadoumy, a été condamné au terme de procédures judiciaires incompréhensibles et abusives.
Injustement condamné à six mois de prison, Hanevy Ould Dehah aurait dû sortir de prison le 24 décembre 2009.
Djibril Diallo est tenu de se présenter au commissariat chaque jour jusqu'à nouvel ordre.
Hanevy Ould Dehah a été arrêté le 18 juin 2009, sur ordre du parquet de Nouakchott, suite à une plainte déposée par un candidat à l'élection présidentielle.
Reporters sans frontières dénonce les accusations portées à l'encontre du webjournaliste Hanevy Ould Dehah, responsable du site électronique Taqadoumy.
RSF dénonce l'arrestation du responsable du site d'informations Taqadoumy, Hanevy Ould Dehah, sur ordre du parquet de Nouakchott.
La Police mauritanienne a physiquement agressé un groupe de journalistes et les a empêchés d’assurer la couverture d’un sit-in organisé par les membres de l'Ordre National des Avocats
Reporters sans frontières exprime son indignation suite à la tentative de meurtre dont a été victime, dans la soirée du 12 mai 2009, le rédacteur en chef du quotidien indépendant arabophone "El Wattan"
(MFWA/IFEX) - Mamouni Ould Moctar, reporter de l'Agence Nouakchott d'Information, une agence de presse basée á Nouakchott, a été malmené la 4 mai 2009 par des activistes d'un parti politique lors d'une manifestation organisée pour protester contre le calendrier électoral proposé par la junte militaire en vue de rétablir la démocratie dans le pays.
Reporters sans frontières salue la remise en liberté, le 8 avril 2009, de Abdel Fettah Ould Abeidna, directeur de l'hebdomadaire "Al-Aqsa", suite à une grâce accordée par le chef de la junte au pouvoir, le général Ould Abdel Aziz.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières apprend, le 18 mars 2009, la libération de Abou Abbass Ould Brahim, journaliste, écrivain et responsable administratif du site Internet Taqadoumy ( http://www.taqadoumy.com ), arrêté dans la capitale mauritanienne trois jours auparavant. Vingt-quatre heures après que le parquet de Nouakchott ait ordonné sa fermeture, le site Internet a également été autorisé à réouvrir.
(MFWA/IFEX) - Le 3 février 2009, la Cour Suprême de Mauritanie a accordé la liberté provisoire à Isselmou Ould Abdelkader, ancien législateur, après qu'il a passé plus de trois mois en prison pour avoir critiqué le régime militaire du pays.
(MFWA/IFEX) - Le 13 janvier 2009, Sidi Mohamed Ould Abderrahmane, journaliste de l'Agence Nouakchott d'Information, une agence de presse indépendante, a été détenu par la police.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières condamne l'incarcération, le 30 novembre 2008 à Nouakchott, de Abdel Fettah Ould Abeidna, directeur de l'hebdomadaire privé "Al-Aqsa", accusé de "dénonciation calomnieuse" envers un homme d'affaires.
(MFWA/IFEX) - Isselmou Ould Abdelkader, chercheur indépendant et ancien ministre, a été arrêté le 21 octobre 2008 à Nouakchott par des éléments de la Brigade mixte de la Gendarmerie Nationale suite à une plainte déposée contre lui par le ministre mauritanien de la Défense nationale.
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