Moyen-Orient et Afrique du Nord - Articles

Au coeur des nouvelles initiatives contre les agressions sexuelles en Égypte, il y a la volonté de créer un espace de sûreté pour les femmes afin de garantir leur participation à la vie sociale et à la politique.

Les implications de la décision du Sunday Times de refuser toute collaboration venant de Syrie offerte par des pigistes.

À l'occasion du deuxième anniversaire des soulèvements du Printemps arabe, l'IFEX s'associe au réseau pigiste Demotix pour présenter le travail artisanal de photojournalistes citoyens.

Étapes franchies dans la campagne du Groupe d’observation de la Tunisie organisé par l’IFEX depuis ses tout débuts, en 2004.

Le Centre palestinien pour le développement et la liberté des médias, qui est membre de l'IFEX, répond à l'article de David Swick sur les difficultés rencontrées lorsqu'il s'agit de couvrir les relations israélo-palestiniennes.

Le professeur d’éthique en journalisme David Swick a un conseil pour les journalistes qui veulent couvrir un sujet qui suscite des désaccords passionnés et des accusations de reportages biaisés.
Le journaliste citoyen Rami Jarrah dit pourquoi il a risqué sa vie pour documenter la brutale répression du gouvernement en Syrie.

C'est sans surprise que les soulèvements et les histoires connexes qui nous sont venus l'an dernier du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord ont constitué quelques-uns de nos reportages les plus lus en 2011. Les rebondissements survenus dans ...

En 2005, 13 groupes membres de l'IFEX se sont réunis pour constituer le Groupe d'observation de la Tunisie (TMG de l'IFEX) afin de mettre en lumière les graves violations de la liberté...
Tandis que quatre défenseurs des droits de la personne sont traînés devant les tribunaux pour répondre à des accusations d'« incitation à un rassemblement non armé », et qu'un autre est jeté en prison, le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI) et d'autres groupes de défense des droits expriment leur profonde inquiétude devant la répression accrue des défenseurs des droits de la personne dans le sillage des amendements apportés en décembre 2011 à la loi sur les associations.
Les autorités ont procédé fin mai à l'arrestation d'au moins 22 manifestants et de neuf militants et écrivains, dans une manœuvre que le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI) qualifie de « [la répression] la plus vaste depuis des mois, qui a atteint des membres éminents de l'opposition et des journalistes ».
Cinq journalistes citoyens ont été tués en deux jours le mois dernier en Syrie, ce qui consolide la position du pays comme le pire endroit du monde pour les journalistes en 2012, indiquent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), l'Institut international de la presse (IIP) et Reporters sans frontières (RSF).

Cette dernière semaine, la loi d'urgence en vigueur en Égypte depuis trente ans a enfin expiré, et l'ancien Président Hosni Moubarak a été condamné à la prison à vie pour n'avoir pas su faire cesser les tueries de manifestants pendant le soulèvement égyptien. Pourtant, l'avenir de la libre expression en Égypte demeure incertain, disent le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI), l'Institut du Caire pour les études sur les droits de la personne (Cairo Institute for Human Rights Studies, CIHRS) et d'autres groupes membres de l'IFEX.

Un des militants connus sous l'appellation des « 5 des EAU », qui ont passé sept mois en prison l'an dernier après avoir affiché des déclarations anti-gouvernementales, serait sur le point d'être déporté aux îles Comores, un pays situé près de Madagascar où il n'est jamais allé, selon ce que rapportent Human Rights Watch et Reporters sans frontières (RSF).
Un journaliste citoyen a été condamné à mort la semaine dernière en Syrie après avoir donné une série d'entrevues à Al Jazeera, selon ce que rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF). Afin d'aider à protéger les sources, le CPJ propose quatre précautions que devraient prendre les journalistes internationaux.

Un des rappeurs et des militants les plus célèbres du Maroc s'est vu infliger le 11 mai une peine d'un an de prison pour « insulte à la police » par une vidéo, selon ce que rapportent le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI), Human Rights Watch et Freedom House.
Human Rights Watch et Reporters sans frontières (RSF) pressent le gouvernement par intérim de la Libye d'abroger une nouvelle loi d'une grande portée qui interdit de critiquer la révolution de l'an dernier et de répandre de fausses nouvelles ou de la « propagande » mettant l'État en danger.

Bahreïn annonce la reprise du procès de l'activiste politique et gréviste de la faim Abdulhadi al-Khawaja et de 20 autres personnes accusées de complot contre l'État lors des manifestations du Printemps arabe de l'an dernier, selon ce que rapportent le Centre des droits de la personne de Bahreïn (Bahrain Center for Human Rights, BCHR), le Comité des écrivains en prison du PEN International (Writers in Prison Committee, WiPC) et Human Rights Watch. Les membres de l'IFEX sont déçus que les activistes restent détenus en attendant la reprise de leur procès, et demandent leur remise en liberté immédiate.

Le parlement du Koweït a voté à titre provisoire un amendement à une loi qui pourrait faire de l'insulte à Dieu et au prophète Mahomet un crime passible de la peine de mort, selon ce que rapporte le Réseau arabe d'information sur les droits de la personne (Arabic Network for Human Rights Information, ANHRI).

Les forces de sécurité ont souligné en Tunisie la Journée des Martyrs le 9 avril en dispersant des milliers de manifestants - y compris plus d'une dizaine de journalistes - à coups de bombes lacrymogènes et de matraque. Ce n'est là que le dernier signe qu'en dépit du fait que Zine El-Abidine Ben Ali soit le premier dictateur à tomber dans les soulèvements du Printemps arabe, les violations de la libre expression se poursuivent conformément aux vieilles habitudes, selon ce que rapporte le Groupe d'observation de la Tunisie organisé par l'IFEX, une coalition de 21 membres de l'IFEX.
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