Moldavie - Alertes
(RSF/IFEX) - RSF s'inquiète de la multiplication des poursuites intentées par Iurie Rosca, leader du Parti populaire chrétien-démocrate (droite populiste) et nouvellement élu vice-président du parlement moldave, contre des médias.
(RSF/IFEX) - Dinu Mija, cameraman de la chaîne de télévision publique Moldova 1, a été libéré le 13 septembre 2004, après sept jours de détention en République autoproclamée de Transnistrie.
(RSF/IFEX) - Dinu Mija, cameraman de la chaîne de télévision publique Moldova 1, a été arrêté, le 6 septembre 2004, par la police de la République autoproclamée de Transnistrie à Tighina (Est), et condamné à 15 jours d'emprisonnement.
(RSF/IFEX) - Une trentaine de journalistes occupe, depuis le 27 juillet 2004, la salle de conférence de la télévision nationale Teleradio Moldova pour protester notamment contre le mode de sélection du personnel utilisé par leur direction. Par ailleurs, la cour de deuxième instance de Chisinau a confirmé, le 22 juillet, la condamnation de l'hebdomadaire d'opposition "Timpul" à des dommages et intérêts dont le montant menace la survie du journal. Enfin, le 20 juillet, le tribunal administratif de la cour d'appel de Chisinau a confirmé le refus d'accréditation de Dmitri Ciubascenco, rédacteur en chef du bihebdomadaire "Moldavskie Vedomosti".
(RSF/IFEX) - Alina Anghel, journaliste de l'hebdomadaire d'investigation "Timpul", a été violemment agressée à Chisinau par deux inconnus le 23 juin 2004, alors qu'elle devait comparaître le lendemain pour une affaire de diffamation.
(RSF/IFEX) - Le 9 février 2004, les comptes de l'hebdomadaire d'opposition "Timpul" ont été gelés sur une décision de justice, dans le cadre d'une plainte en diffamation. Trois jours auparavant, une chaîne de télévision et une station de radio liées à la mairie de Chisinau, opposée aux communistes au pouvoir, avaient été suspendues provisoirement. RSF s'inquiète de la sévérité des sanctions.
(RSF/IFEX) - RSF exprime son inquiétude après que des enquêteurs ont perquisitionné, le 13 mai 2003, vers 16h00 (heure locale), les locaux de Flux Publications. Ils ont saisi des ordinateurs, des messages électroniques et des documents en relation avec un article faisant état de relations entre un homme d'affaires libanais et un groupe terroriste.