Articles - Panama


18 mai 2011

Panama

Une campagne de haine sur vidéo discrédite les journalistes qui traitent des informations dévoilées par WikiLeaks

Après avoir rapporté des révélations de WikiLeaks - gênantes pour le gouvernement panaméen du Président Ricardo Martinelli - les journalistes locaux ont été la cible d’une campagne visant à salir leur réputation au moyen de séquences vidéos affichées de manière anonyme sur YouTube et dans des publicités télévisées, selon ce que rapportent la Société interaméricaine de la presse (SIP) et Reporters sans frontières (RSF).
19 janvier 2011

Panama

L’Assemblée retire un projet de loi controversé sur la diffamation

Un projet de loi controversé qui prévoyait jusqu’à quatre ans de prison pour ceux qui « insultent » le président ou d’autres élus a été retiré par le président de l’Assemblée nationale du Panama, rapporte Reporters sans frontières (RSF). Le projet de loi avait été éreinté par les membres de l’IFEX.
13 octobre 2010

Panama

Tollé à propos d’une condamnation pour diffamation criminelle en dépit de la grâce présidentielle

La grâce accordée la semaine dernière par le Président du Panama, Ricardo Martinelli, à deux journalistes de la télévision condamnés à la prison pour avoir diffamé des officiels ne résout pas le problème sous-jacent du Panama, qui possède toujours des lois sur la diffamation criminelle, indiquent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Reporters sans frontières (RSF), la Société interaméricaine de la presse (SIP) et d’autres membres de l’IFEX.
5 avril 2007

Panama

LES CONTRAINTES À L'INFORMATION OUTRAGENT LES GROUPES DE DÉFENSE DE LA LIBRE EXPRESSION

La décision du président de ratifier des articles qui vont miner gravement le droit à l'information fait rugir les groupes de défense de la libre expression à travers le monde, notamment ARTICLE 19 et Reporters sans frontières (RSF).
2 mars 2007

Panama

UN PROJET DE LOI MENAÇANT POUR LA LIBRE EXPRESSION SUR LE POINT DE DEVENIR LOI

Certaines propositions de réforme du code criminel du Panama, qui menacent gravement la liberté d'expression et d'information, ont reçu l'assentiment de l'Assemblée nationale en seconde lecture, rapporte ARTICLE 19.
30 juin 2006

Panama

DES PROPOSITIONS DE MODIFICATIONS AUX LOIS SUR LA DIFFAMATION PÉNALE SOULÈVENT L’INQUIÉTUDE

La Société interaméricaine de la presse (SIP), Reporters sans frontières (RSF) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) se disent préoccupés par un avant-projet de loi élaboré par les législateurs panaméens, aux termes duquel les peines de prison pour diffamation seraient doublées et les pénalités augmentées de manière draconienne.
11 septembre 2004

Panama

LE NOUVEAU GOUVERNEMENT EST PRIÉ DE RÉFORMER LES LOIS SUR LA DIFFAMATION

Tandis que le nouveau président du Panama, Martin Torrijos, entre en fonction ce mois-ci, des membres de l'IFEX invitent le nouveau gouvernement à approuver les réformes constitutionnelles qui décriminaliseraient la diffamation.
18 juillet 2003

Panama

LE RAPPORTEUR DE L'OEA DÉPOSE UN RAPPORT SUR LE PANAMA

Le Rapporteur spécial de l'Organisation des États américains (OEA) pour la liberté d'expression, Eduardo Bertoni, demande au gouvernement panaméen d'abroger immédiatement toutes les lois « desacato » ou lois sur les insultes, affirmant qu'« il est erroné de priver qui que ce soit de sa liberté de donner son opinion sur les fonctionnaires ».
4 juin 2002

Panama

UN JOURNALISTE EST ACQUITTÉ D?UNE ACCUSATION DE DIFFAMATION

Miguel Antonio Bernal, un des journalistes les plus éminents du Panama, a été acquitté d’une accusation pénale de diffamation qui a, une fois de plus, attiré l’attention sur les lois sur la presse, que le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) qualifie de notoirement restrictives. Le 29 mai dernier, dit le CPJ, la juge Lorena Hernandez a rejeté les accusations de diffamation portées contre lui en 1998 par l’ancien chef de la police, José Luis Sosa, après que Bernal eut déclaré dans une entrevue télévisée que la Police nationale devait être tenue responsable de la mort de quatre détenus à la prison de l’île de Coiba. Bernal risquait deux ans de prison.
12 mars 2002

Panama

L?IACHR ÉCOUTE LES DOLÉANCES DES JOURNALISTES

Au Panama, où près de 50 pour 100 des reporters sont en butte à des accusations de diffamation, des amendes et des peines de prison, les menaces dirigées contre les journalistes ont attiré l’attention la semaine dernière lors d’une audience de la Commission interaméricaine des droits de l’homme (IACHR) à Washington, aux États Unis.
12 février 2002

Panama

LA SIP SALUE LA NOUVELLE LOI SUR L'ACCÈS À L'INFORMATION

Le Panama vient d'adopter une nouvelle loi qui donne aux citoyens libre accès aux dossiers publics et qui pénalise les responsables gouvernementaux s'ils n'obtempèrent pas aux demandes, rapporte la Société interaméricaine de la presse (SIP). Promulguée le 22 janvier, la loi dispose que Atout particulier ou toute personne morale a le droit de demander des renseignements aux instances gouvernementales"; elle stipule en outre que le fonctionnaire qui ne fournit pas le renseignement demandé dans les trente jours est passible d'amende ou de congédiement.
5 juin 2001

Panama

UNE PEINE DE SEIZE MOIS DE PRISON INFLIGÉE À UN JOURNALISTE

La dernière des mesures de répression judiciaire infligées aux journalistes de Panama a vu Marcelino Rodríguez être condamné le 23 mai à seize mois de prison pour "diffamation", peine commuable en une amende de 1 000 $ US, indique Reporters sans frontières (RSF). Les procédures judiciaires contre Rodríguez, autrefois du journal "El Siglo", ont été entamées par Alma Montenegro de Fletcher, procureure de l’État. En août 1998, rappelle RSF, le journaliste avait affirmé, à tort, que la représentante de l’État était propriétaire d’une maison dans la zone du canal de Panamá anciennement sous contrôle américain. Le journaliste avait apporté un rectificatif, précisant que les autorités responsables de la zone avaient refusé de confirmer ou de nier l’information. Montenegro avait estimé que la publication de ce reportage "portait atteinte à son honneur".
25 juillet 2000

Panama

LES LOIS DE CENSURE DEMEURENT, MALGRÉ LES PROMESSES DE RÉFORME

Le gouvernement panaméen n’est pas parvenu à réformer ses lois sur la censure et continue à les invoquer contre les journalistes, déclarent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et l’Association mondiale des journaux (AMJ). Au cours des deux dernières semaines, deux journalistes locaux ont été condamnés à des peines de prison pour avoir, dit le CPJ, “diffamé des représentants de l’État”. Ces lois renferment un vaste éventail de dispositions sur la diffamation et la censure. Aux termes de l’article 386 du code de procédure judiciaire du Panama, le procureur général est habilité à “emprisonner sommairement pendant une période pouvant aller jusqu’à huit jours quiconque l’offense”; ceux qui sont accusés aux termes de cette loi se voient refuser le droit de se défendre.
3 août 1999

Panama

LE CONSEIL DES MINISTRES APPROUVE UNE MODIFICATION À LA LOI DE CENSURE

Le 28 juillet dernier, deux jours à peine après avoir retiré une proposition de modification à la Loi sur la censure de 1978, le Conseil des ministres du Panama a approuvé une modification à la loi que le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) juge "à peine différent". L'éditorial du 30 juillet du quotidien "La Prensa", de Panama, dit du nouveau projet de loi que c'est "la même injection, avec une autre aiguille". La nouvelle proposition du gouvernement devrait se rendre devant l'Assemblée législative au début de cette semaine. D'après le CPJ, "à certains égards, il vaut mieux que la première proposition, à d'autres, il est pire."
9 mars 1999

Panama

LES LOIS QUI BÂILLONNENT LA PRESSE SERVENT CONTRE LES JOURNALISTES

Selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), le gouvernement du Panama utilise des lois de censure pour restreindre la liberté de la presse et punir les journalistes, de manière à étouffer le débat avant l'élection présidentielle du 2 mai. Dans une lettre adressée le 4 mars au Président du Panama, Ernesto Pérez Balladares, le CPJ s'inquiète vivement de l'application de plus en plus rigide de ces lois, qui datent des dictatures militaires des années 70 et 80. Le CPJ demande au Président de "supprimer les lois de censure qui fixent les peines d'emprisonnement en cas de diffamation, qui prévoient la censure préalable, donnent au gouvernement le droit de réglementer la pratique du journalisme et criminalisent la critique du Président et des autres hauts dignitaires du gouvernement". Selon la directrice générale du CPJ, Ann Cooper, "le fait que ces lois existent au Panama est déjà très inquiétant. Mais il est encore plus inquiétant de constater qu'un chef d'État élu démocratiquement ait recours à de telles lois pour étouffer toute discussion ouverte".

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