Articles - Pérou
25 avril 2012
Pérou
Un procureur d'État local qui enquêtait sur le meurtre en 2011 du journaliste péruvien Pedro Flores Silva a été abattu la semaine dernière, selon ce que rapporte l'Instituto Prensa y Sociedad (IPYS).
14 septembre 2011
Brésil / Honduras / Pérou
Trois journalistes ont été tués en l'espace d'une semaine au Brésil, au Honduras et au Pérou, ce qui consolide le statut de l'Amérique latine comme la région la plus dangereuse du monde pour les journalistes jusqu'à maintenant en 2011, selon ce que rapportent les membres de l'IFEX.
11 mai 2011
Pérou / Brésil
Deux journalistes ont été abattus dans les Amériques pendant la Journée mondiale de la liberté de la presse (3 mai), un rappel lugubre des dangers que courent les journalistes pour nous tenir informés, selon ce que disent la Société interaméricaine de la presse (SIP), l’Institut international de la presse (IIP) et d’autres membres de l’IFEX.
1 décembre 2010
Pérou
Après des années de lutte menée par la Société interaméricaine de la presse (SIP) et le Conseil de presse du Pérou, l’appareil judiciaire péruvien crée enfin une instance spéciale chargée de s’occuper des crimes graves commis contre les journalistes,
21 avril 2010
Pérou
Les journalistes péruviens sont censurés, poignardés, tabassés jusqu’à perdre connaissance et menacés de prison parce qu’ils couvrent des affaires de corruption, parce qu’ils critiquent les politiciens locaux et parce qu’ils jettent la lumière sur les protestations et l’injustice sociale, rapportent l’Institut pour la presse et la société (Instituto Prensa y Sociedad, IPYS) et l’Observatoire latino-américain pour la liberté d’expression (Observatorio Latinoamericano para la Libertad de Expresión, OLA).
19 janvier 2009
Pérou
Lorsqu'il s'est agi des attaques contre les médias, les journalistes de la radio ont été les cibles les plus fréquentes d'agression en 2008 au Pérou, indique l'Institut pour la presse et la société (IPYS) dans un nouveau dossier.
23 mars 2007
Pérou
Un journaliste de la radio abattu devant sa famille pourrait avoir été tué à cause de son travail, rapportent l'Institut pour la presse et la société (Instituto Prensa y Sociedad, IPYS), Reporters sans frontières (RSF) et l'Association nationale des journalistes du Pérou (Asociación Nacional de Periodistas del Perú, ANP), affiliée à Liberté internationale des Journalistes (International Freedom of Journalists).
11 février 2007
Pérou
Au Pérou, l'Institut pour la presse et la société (Instituto Prensa y Sociedad, IPYS) vient de publier son rapport annuel sur la liberté de la presse, dans lequel il affirme que le nombre des attaques recensées contre la presse s'est accru considérablement en 2006 par rapport à l'année précédente.
10 novembre 2006
Pérou
L'Institut pour la presse et la société (Instituto Prensa y Sociedad, IPYS), Human Rights Watch et Reporters sans frontières (RSF) expriment leur grave préoccupation devant les modifications proposées à une loi qui confère au gouvernement péruvien le pouvoir de refuser des fonds venant de l'étranger aux groupes de défense de la libre expression et à des milliers d'autres organisations non gouvernementales (ONG).
14 avril 2006
Pérou
L'accès à l'information constitue un élément vital de toute stratégie sérieuse de promotion et de protection du droit à la santé reproductive et sexuelle, fait valoir ARTICLE 19 dans un nouveau dossier publié en collaboration avec l'Institut pour la presse et la société (Instituto Prensa y Sociedad, IPYS) et le Centre Flora-Tristán pour les Péruviennes.
5 octobre 2005
Pérou
La Société interaméricaine de la presse (SIP) et l'Institut pour la presse et la société (Instituto Prensa y Sociedad, IPYS) unissent leurs voix à celles des journalistes péruviens pour demander des réformes juridiques afin de combattre les crimes commis contre les journalistes et de mettre fin à l'impunité au Pérou.
17 juillet 2005
Pérou
Au Pérou, un nombre croissant de journalistes sont agressés physiquement et verbalement, tandis que de nombreuses agressions viennent du public, dit Reporters sans frontières (RSF), qui cite un rapport récent de l'Association nationale des journalistes du Pérou (ANP).
16 janvier 2005
Pérou
Au Pérou, l'Institut pour la presse et la société (Instituto Prensa y Sociedad, IPYS) indique qu'il y a lieu de s'inquiéter de la situation de la liberté de la presse dans le pays. Au cours des douze derniers mois, ce groupe membre de l'IFEX a rapporté plus de deux fois plus de violations qu'en 2003.
27 février 2004
Pérou
L'Institut pour la presse et la société (Instituto Prensa y Sociedad, IPYS), Reporters sans frontières (RSF) et la Société interaméricaine de la presse (SIP) demandent l'ouverture d'une enquête sur le meurtre d'Antonio De La Torre Echeandía, journaliste de la radio, poignardé à mort le 14 février 2004.
9 avril 2002
Pérou
ARTICLE 19 et le Syndicat des journalistes du Paraguay (Sindicato de Periodistas del Paraguay, SPP), vont participer ce mois-ci au Pérou à un séminaire où on soulignera la nécessité de lois progressives sur lâaccès à lâinformation en Amérique latine. Organisé par le Conseil de presse du Pérou (Consejo de la Prensa Peruana, CPP) et intitulé âLâAccès aux renseignements de lâÃtat : Nouveaux défis pour la liberté dâexpression sur le continentâ, le séminaire se tiendra les 23 et 24 avril à Arequipa. Il contribuera à attirer davantage lâattention sur le droit dâaccéder librement aux renseignements et sur la difficulté à surmonter la manie du secret dans le gouvernement.
16 octobre 2001
Pérou
Le journaliste et enseignant Antero Gargurevich Oliva a été libéré le 5 octobre après avoir purgé huit ans et demi de prison, rapporte le Comité des écrivains en prison du PEN International (WiPC). Oliva avait été condamné à douze ans de réclusion pour ses liens présumés avec les guérilleros du Sentier Lumineux (Sendero Luminoso). Selon le WiPC, les seuls éléments de preuve produits en cour pour démontrer les liens dâOliva avec la guérilla, ont été une liasse de documents du Sentier Lumineux et de la documentation marxiste, que lui avaient remises plusieurs de ses étudiants. Oliva faisait des recherches sur la violence au Pérou. Selon lâAssociation nationale des journalistes (ANP) du Pérou, un collègue dâOliva à lâUniversité Technique de Callao lâaurait désigné après avoir été torturé par la police.
24 avril 2001
Pérou
Près de neuf ans après avoir été arrêté et accusé de "terrorisme", le journaliste Hermes Rivera Guerrero a reçu un pardon officiel et a été remis en liberté, rapportent la Section latino-américaine de défense des droits de la personne de la FIJ, lâInstitut pour la presse et la société (IPYS) et le Comité des écrivains en prison du PEN International (WiPC). Rivera, qui a toujours maintenu son innocence, a reçu son pardon le 11 avril et est sorti de la prison de Picsi cinq jours plus tard, dit le WiPC. Il était incarcéré depuis le 8 mai 1992 et purgeait une peine de vingt ans dâemprisonnement, indique la FIJ.
5 décembre 2000
Pérou
Selon le âFinancial Timesâ, le retour dâexil du magnat de la presse Baruch Ivcher âmarque la fin dâun cas notoire de droits de la personne et fait ressortir lâampleur du changement du climat politique au Pérou depuis lâeffondrement de lâordre ancien, le mois dernierâ. La citoyenneté péruvienne de Ivcher avait été révoquée et sa station de télévision, âFrecuencia Latinaâ, avait été fermée en 1997 pour âavoir critiqué le gouvernementâ, précise le âFinancial Timesâ. Avant cela, Ivcher avait âdévoilé des affaires de meurtre, de torture et dâécoute électronique auxquelles les services secrets se seraient livrés sous la direction de lâancien chef des services secrets Vladimiro Montesinosâ. Déchu de sa citoyenneté, Ivcher ne pouvait plus être propriétaire dâune station de télévision et sâétait fait offrir 19 millions de dollars par les autorités gouvernementales sâil voulait bien les laisser déterminer le âprogramme des nouvellesâ de la station. Il y a même eu un mandat dâarrestation dâémis contre Ivcher sous prétexte dâévasion fiscale. Un tribunal dâurgence, toutefois, a annulé récemment le mandat dâarrestation, ce qui lui a permis de revenir au pays sans menaces.
1 août 2000
Pérou
LâInstitut pour la presse et la société (IPYS), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et la Fédération internationale des journalistes (FIJ) rapportent que des manifestants, qui participaient aux protestations organisées pour dénoncer lâassermentation le 28 juillet du président Alberto Fujimori, ainsi que des journalistes étrangers qui couvraient lâévénement, ont été blessés dans des heurts avec la police. Selon la FIJ, celle-ci a même confisqué une partie du matériel des journalistes. La manifestation avait été organisée par le dirigeant de lâopposition Alejandro Toledo pour dénoncer le scrutin de mai dernier, très controversé, qui a vu la réélection pour un troisième mandat du président Fujimori. Toledo a boycotté le scrutin du 28 mai et accuse Fujimori de fraude électorale. On estime quâenviron 80 000 personnes ont participé aux manifestations.
11 juillet 2000
Pérou
Le journaliste Luis Baltazar Caviedes Nuñez de la Torre a perdu la vie dans des circonstances suspectes, affirme lâAssociation nationale des journalistes (ANP) du Pérou dans un communiqué repris par la Section latino-américaine de défense des droits de la personne de la Fédération internationale des journalistes (FIJ). Nuñez de la Torre a été retrouvé sans connaissance, le 2 juillet, sur la berge de la rivière Chuyapi. Il portait de nombreuses blessures et contusions sur le côté droit de la tête et à lâÅil droit; il a été transporté par la police à lâhôpital de Quillabamba. Nuñez de la Torre était le fondateur de la section Quillabamba de lâANP à Cuzco. Il avait travaillé aux stations de radio âSur Orienteâ et âFrecuencia Integralâ.
30 mai 2000
Pérou
Au Pérou, on a continué à sâen prendre aux médias à la veille du deuxième tour de scrutin, condamné partout comme inique. Le journaliste Fabián Salazar Olivares, de âLa Repúblicaâ a été détenu et torturé le 24 mai par des hommes qui se sont présentés comme des agents du Service national de renseignements (Servicio de Inteligencia Nacional, SIN). Selon lâInstitut pour la presse et la société (IPYS), la Fédération internationale des journalistes (FIJ) et Reporters sans frontières (RSF), Salazar aurait été en possession de documents et de bandes vidéo qui impliquent un certain nombre de personnages importants du gouvernement et de la commission électorale et mettent leur position en danger. Salazar a été torturé après quâil eut refusé de dévoiler de qui il avait obtenu les documents, précise lâIPYS.
14 avril 2000
Pérou
LâInstitut pour la presse et la société (IPYS) et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) rapportent que la Commission électorale péruvienne entend imposer une amende dâenviron 84 000 $ US à une station de télévision indépendante, âCanal Nâ, pour avoir diffusé âpar inadvertanceâ un sondage électoral le 5 avril. Selon lâIPYS, la Commission électorale prétend que la station a contrevenu à lâarticle 191 de la loi électorale du Pérou qui âinterdit aux médias de répandre des informations sur les préférences des électeursâ moins de 15 jours avant lâélection, qui sâest déroulée le 9 avril. Non seulement cette amende est scandaleuse, dit le CPJ, mais lâarticle 191 lui-même âempêche le plein exercice de la liberté dâexpressionâ. Les résultats du sondage ont été livrés par un des participants à un forum de discussion transmis en direct, malgré que les organisateurs du forum leur avaient donné instruction de ne pas mentionner ces statistiques. Les deux groupes font remarquer que Canal N, qui a déjà critiqué ouvertement le gouvernement, se voit imposer une amende beaucoup plus lourde que les autres radiodiffuseurs ayant commis des infractions similaires dans le passé. Dâaprès lâIPYS, Canal N a offert une couverture équilibrée de la campagne électorale et a joué un rôle essentiel dans le processus démocratique.
22 février 2000
Pérou
Dans un rapport de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) publié récemment, certains observateurs de la période préélectorale au Pérou ont dénoncé le manque dâobjectivité des médias, affirmant que leur parti pris avait âsouilléâ la campagne électorale. Les élections générales sont prévues pour le 9 avril. LâInstitut national démocratique des affaires internationales (NDI) [Instituto Democrático Nacional para Asuntos Internacionales] et une organisation non gouvernementale indépendante, le Carter Center, qui ont préparé le rapport en collaboration, affirment que de nombreux groupes de médias âdémontrent ouvertement leur parti pris et leur hostilité à lâégard des candidats de lâopposition et des observateurs de la campagneâ. Selon ces mêmes observateurs, un certain nombre de candidats de lâopposition se sont vu refuser âdes périodes de publicité payée dans les médias électroniques à grande diffusionâ. LâInstitut de défense juridique (IDL) [Instituto de Defensa Legal] a également lancé une âalerteâ parce quâil sâinquiète de ce que le président Fujimori, qui cherche à se faire réélire, contrôle les stations de télévision les plus populaires âsans avoir besoin de recourir à une loi, à lâexpropriation, aux déportations ou aux détentionsâ.
15 juin 1999
Pérou
Au Pérou, l'Institut pour la presse et la société (IPYS) et Reporters sans frontières (RSF) rapportent que le journaliste Félix Haro Rodriguez a été trouvé mort le 4 juin. Haro Rodriguez était photographe de profession et animateur de "Recuerdos de los Andes", une émission de musique traditionnelle diffusée par la station affiliée de "Radio 1160" à Aucayacu, au nord de Lima. Il a été attaqué à coups de machette; son corps a été dépecé d'une manière "qui n'est pas sans rappeler les méthodes du Sentier lumineux". Haro Rodriguez a été vu vivant pour la dernière fois le 2 juin, après que de nombreux inconnus se furent présentés chez lui sous prétexte de l'embaucher pour qu'il prenne des photos dans une réunion mondaine. Son corps a été trouvé à Cotomonillo, à trois kilomètres d'Aucayacu, là où six villageois ont été assassinés récemment par une brigade du Sentier lumineux.
30 mars 1999
Pérou
Partout au Pérou des journalistes sont attaqués et menacés de mort, indiquent l'Institut pour la presse et la société (IPYS) et la section des droits de la personne pour l'Amérique latine de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) au Pérou. Le 18 mars, José Luis Linares Altamirano, journaliste de "Radio Marañon", a été la cible de deux inconnus portant cagoule, qui ont fait feu sur lui à son domicile de Jaen, dans la province de Cajamarca, au nord-est du Pérou. Linares est directeur de deux programmes de radio, l'un dans lequel il fait la lecture de communiqués et l'autre, sur le mode sentimental, intitulé "Punto Corazon". D'après l'IPYS, "les balles ont percé l'intestin grêle de Linares et atteint un rein. Ces blessures mettent sa vie en danger." Etalo Salazar, directeur de la programmation à "Radio Marañon", a déclaré à l'IPYS que "cette attaque s'inscrit dans une campagne systématique contre les journalistes, surtout ceux qui travaillent pour ce radiodiffuseur, si on tient compte qu'il y a trois mois, les journalistes ont commencé à recevoir des appels de menaces, en réaction, semble-t-il, contre leur position critique sur des questions comme les violations des droits de la personne et l'environnement".