Sénégal - Alertes
Alioune Tine, arrêté et détenu pendant 72 heures pour avoir organisé une manifestation contre la poursuite d'un troisième mandat du président Abdoulaye Wade, a été libéré sans accusation le 30 janvier 2012.
Malick Noël Seck a été condamné à deux ans de prison le 20 octobre 2011 pour une lettre qu'il a transmise au Conseil constitutionnel lui demandant de rejeter la candidature du président Abdoulaye Wade à la présidentielle de 2012.
Malick Noël Seck a été condamné pour une lettre de protestation qu'il a envoyée au Conseil constitutionnel pour lui demander d'empêcher le président Abdoulaye Wade de briguer un troisième mandat.
Malick Noël Seck avait envoyé une pétition au Conseil constitutionnel le 11 avril pour lui demander de rejeter la candidature du président Wade à l'élection présidentielle de 2012.
Félix Zalé, Ahmet Bachir Ndiaye et Mamadou Diop ont été accusés d'avoir jeté du discrédit sur la police suite à une article publié à la une de "La Tribune" accusant la police d'avoir usé de la violence pour réprimer une manifestation.
Oumar Cyrille Touré a été libéré après environ 24 heures de garde à vue, suite à des propos qu'il a donné lors d'un rassemblement critiquant la tentative du président Abdoulaye Wade de briguer un troisième mandat.
Quatre journalistes avaient été convoqués par la Division des investigations criminelles suite à la publication d'un dossier critiquant l'entourage du président.
Abdou Latif Coulibaly, directeur de l'hebdomadaire "La Gazette", a été condamné après avoir mis à jour une affaire douteuse de transferts de fonds impliquant un industriel proche du président Wade.
Aliou Dabo, Boubacar Dabo et Mamady Daffe, membres d'une association sportive et culturelle basée à Dakar, ainsi que leurs collègues français, David Pérez et Franck Gérard Marie Bourel, ont été arrêtés pour avoir filmé la simulation d'une attaque rebelle.
Le célèbre journaliste a été condamné, avec deux de ses collègues, à un mois de prison avec sursis et 20 millions de francs CFA d'amende.
La caméra de Najib Sagne et le dictaphone de Moussa Thiam ont été confisqués par les policiers lorsqu'ils se sont opposés à l'arrestation.
Le journaliste Abdourahmane Diallo ne s'est pas présenté devant le juge, mais certains journalistes locaux affirment qu'il n'a jamais reçu de citation à comparaître.
L'attaque contre Najib Sagna a fait suite à un article publié au sujet de Goumba Gaye, Vice ministre de la Justice et des Droits de l'Homme.
La police a voulu empêcher la publication d'une pétition réclamant une enquête dans la disparition d'une grande somme d'argent payée au gouvernement contre un permis d'exploitation.
Les journalistes ont été arrêtés le 18 septembre 2009, suite à une plainte déposée par le gouverneur de Kaffrine.
Les disciples d'un chef religieux, armés de gourdins et de barre de fer, ont agressé le personnel dont trois ont été blessés.
CPJ demande au Président sénégalais de dépénaliser les délits de presse et remédier à la culture d'impunité pour ceux qui s'en prennent aux journalistes.
L'intervention des forces de l'ordre a été ordonnée par la justice suite à un défaut de paiement de droits d'auteur.
La cour d'appel de Dakar a disculpé Madiambal Diagne, directeur de publication du journal "Le Quotidien", des charges criminelles portées contre lui dans une affaire de diffamation qui remonte à 2004.
Deux journalistes, Pape Samba Sène et Abdou Dia, ont été entendus à Kaffrine au sujet des allégations de "diffamation" et de "diffusion de fausses nouvelles".
1
2
3
4