Thaïlande - Alertes
La cour d'assises a annoncé que le verdict sur le procès de la directrice du site d'information Prachatai, Chiranuch Premchaiporn, serait rendu le 30 avril.
Un premier suspect, Noppadon "Pae" Praisri, s’est rendu à la police après avoir appris que celle-ci était sur sa piste. Il aurait en outre désigné le tireur présumé et l'auteur intellectuel du crime.
RSF prend note de la déclaration du vice-Premier ministre thaïlandais concernant l'implication des forces de sécurité dans la mort de Hiroyuki Muramoto.
Le directeur général du Département des enquêtes spéciales a déclaré à L'AFP que l'armée était responsable de la mort du caméraman japonais, Hiroyuki Muramoto.
Surapak Phuchaisaeng a été accusé de lèse-majesté après avoir posté des photos, des vidéos et des messages sur Facebook.
Un an après les faits, les conclusions qui exonèrent les forces armées cachent mal les réticences des autorités de faire réellement la lumière sur la mort de Hiroyuki Muramoto et d'identifier les responsabilités, a déclaré RSF.
Suvicha Thakhor était accusé d'avoir utilisé un logiciel pour modifier des photos de la famille royale avant de les diffuser sur Internet.
Anthony Chai a été interrogé en Thaïlande et aux États-Unis suite à la publication d'articles sur le site manusaya.com.
"Les violences autant que l'état d'urgence placent les journalistes thaïs et étrangers dans une réelle précarité, sans précédent depuis le retour de la démocratie", déclare RSF.
Plus de cinquante mille sites et pages Internet sont bloqués en Thaïlande.
RSF salue l'initiative de Frank G. Anderson, qui a porté plainte contre les deux individus qui ont intenté une action en justice à son encontre.
"L'acceptation par le roi de cette requête démontrerait au monde entier son respect de la liberté d'expression", a déclaré RSF.
Tasaparn Rattawongsa est accusée d'avoir posté en ligne "des informations fausses qui menacent la sécurité nationale".
RSF exprime son inquiétude suite à la création d'une brigade de policiers chargée de faire la chasse aux sites Internet accusés de commettre des crimes de lèse-majesté.
(RSF/IFEX) - Christoph Müller, grand reporter et producteur des émissions documentaires à la Télévision suisse alémanique SF, a été appréhendé, menotté et détenu le 27 février 2009 à son arrivée en Thaïlande. Il a été libéré 24 heures plus tard après le versement d'une caution. La police thaïlandaise a confisqué le passeport du journaliste suisse qui est de fait interdit de quitter le territoire jusqu'à nouvel avis.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières dénonce la censure, le 26 janvier 2009, du magazine britannique "The Economist". L'édition, datée du 22 janvier 2009, n'a pas été distribuée dans le pays en raison de la présence d'un article traitant du crime de lèse-majesté et du cas de l'auteur australien Harry Nicolaides ("The problem with Harry": http://www.economist.com/world/asia/displaystory.cfm?story_id=12992577 ). Deux jours auparavant, le gouvernement avait déclaré vouloir "éduquer les étrangers au crime de lèse-majesté".
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières dénonce l'attaque dont a fait l'objet, le 24 novembre 2008, la station de télévision satellitaire ASTV, propriété de Sondhi Limthongkul, l'un des leaders de l'Alliance populaire pour la démocratie (PAD). La chaîne, soutenant les manifestations anti-gouvernementales, sert, de fait, de centre de coordination pour les supporters du PAD.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières se félicite des avancées dans les enquêtes sur les assassinat de deux journalistes du quotidien "Matichon", Jareuk Rangcharoen, tué le 27 septembre 2008, dans la province de Suphan Buri (Centre), et Athiwat Chainurat, tué deux mois auparavant, le 1er août, à Nakhon Si Thammarat (Sud).
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières est révoltée par l'assassinat, le 5 octobre 2008, de Wallop Bounsampop, rédacteur en chef de "Den Siam", journal de la province de Chonburi (au sud de Bangkok). Les motifs de l'homicide ne sont pas encore connus, mais certains de ses articles sur la vie politique locale lui ont valu des ennemis parmi les personnalités qu'il mettait en cause. Il est le quatrième journaliste assassiné en Thaïlande depuis le début de l'année 2008.
(RSF/IFEX) - Reporters sans frontières a pu rencontrer l'auteur australien Harry Nicolaides, détenu à la prison centrale de Bangkok depuis le 31 août 2008. Il est accusé de crime de "lèse-majesté" pour avoir publié, en 2005, le livre "Verisimilitude", dans lequel un passage critique le fils aîné du roi de Thaïlande, Bhumibol Adulyadej. Harry Nicolaides a tenu à présenter des excuses publiques par la voix de l'organisation de défense de la liberté de la presse.
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