Afrique de l'Ouest - Alertes - 2012
Le Conseil National de la Presse (CNP), l'instance de régulation de la presse, a décidé le 17 septembre de lever les sanctions qu'il avait imposes à six journaux privés pro-Gbagbo pour avoir tous reproduit un article publié à l'origine par
Notre Voie, un autre quotidien pro-Gbagbo.
La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication conteste l’authenticité du récépissé du journal et reproche à sa rédaction de ne pas respecter les dispositions du Code de la presse et de la communication.
Huit hommes armés ont pris d'assaut les locaux du journal "L'Indépendant", tirant en l'air pour disperser le personnel et les passants, avant de s'emparer de Saouti Labass Haïdara et de l'emmener à bord d'un véhicule 4 x 4.
Arrêté à son domicile pour la deuxième fois en un mois, le 12 juin, par des hommes armés, Habi Baby a été libéré le 20 juin.
Malgré l’abandon de l’ensemble des charges, Meyomesse est détenu à la prison surpeuplée de Kondengui à Yaoundé.
L'information compte parmi les victimes du putsch et du chaos dans lequel est plongé le pays.
Victor Kwawukume a souligné que sans l'intervention d’un agent de police, ses agresseurs l’auraient tapé impitoyablement.
Le putsch du 22 mars a porté un coup dur à la situation dont pouvait se targuer le Mali auparavant : celle de modèle régional pour la liberté de l’information.
Les journalistes accusent les autorités militaires de la mise sur écoute illégale de leurs téléphones comme moyen de faire taire l’opinion critique dans le pays.
Noël Kokou Tadégnon a été agressé au moment où il filmait une manifestation d’une coalition d’activistes politiques et de la société civile à l’occasion de la célébration du 52ème anniversaire de l’indépendance du pays.
Le jour du coup d’État, les putschistes ont contraint tous les médias du pays à fermer.
« Ils ont menacé de me tuer à plusieurs reprises. Ils ont posé leurs fusils sur mon front et ont dit qu'ils allaient faire sauter ma cervelle », a dit M. Ouahmane au CPJ.
Dans la matinée du 28 mars, la DST niait détenir le journaliste. Sa voiture est pourtant garée dans la cour de la DST et plusieurs sources confirment que le journaliste y a été conduit après son arrestation.
Radio Wanjei est hors d’antenne depuis le 19 mars 2012, lorsque Sadiq Sallah s’y est introduit en colère pour confisquer l’équipement de transmission pour avoir, allège-t-on, violé un contrat signé avec le Conseil du District.
RSF dénonce la prise en otage de l’ORTM ainsi que les perturbations observées dans plusieurs médias audiovisuels suite à ce qui s’apparente à un coup d’État militaire pour renverser le régime du président Amadou Toumani Touré.
Suite aux convocations par la police pour un interrogatoire, deux des journalistes ont quitté le pays, craignant d'être arrêtés.
Le correspondant de MFWA a rapporté que sans que Cole les ait provoqués, les partisans du SLPP ont agressé le journaliste au moment où il filmait les personnes que son collègue était en train d'interviewer au quartier-général du parti d'opposition.
La MFWA est inquiète que malgré les avancées réalisées en matière de droits des médias suite au retour au gouvernement civil après des décennies de dictature militaire, les journalistes sont toujours agressés avec impunité par des agents de sécurité de l’État.
En protestation contre ces pratiques, "Tribune d'Afrique" a décidé de suspendre sa publication au Togo pendant une semaine.

Enoh Meyomesse doit encore répondre à des accusations de vol à main armée devant un tribunal militaire.
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