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Le Comité pour la protection des journalistes se jure de combattre la diffamation criminelle dans les Amériques

Le droit civil suffit-il pour rectifier un journaliste dans des allégations de diffamation ? Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) le pense, comme il en fait la démonstration dans le document « Critics Are Not Criminals » (Les critiques ne sont pas des criminels), la nouvelle campagne lancée par le CPJ pour aider à combattre la criminalisation du discours dans les Amériques.

D'après le CPJ, depuis plus d'une décennie, les tribunaux à travers la région constatent que « les solutions civiles apportent une réparation adéquate dans les affaires d'allégations de diffamation ». Une page spéciale de ressource énumère toutes les déclarations et les dossiers judiciaires qui en font la démonstration.

Malheureusement, certains gouvernements dans la région continuent de recourir à des lois archaïques en matière de diffamation criminelle afin de faire taire la dissidence. Prenons par exemple l'Équateur : l'an dernier, le Président Rafael Correa a porté des accusations contre un ancien rédacteur en chef et trois propriétaires du journal « El Universo », qui ont été condamnés à verser des amendes totalisant 40 millions $US, et à trois ans de prison dans une affaire de diffamation. (Il n'a abandonné les accusations qu'après s'être moqué publiquement du « El Universo ».)

Informez-vous sur la campagne du CPJ sur la page de la campagne « Critics Are Not Criminals » et en suivant les affichages du CPJ au moyen du mot clé diésé #defamation sur Twitter (dans anglais ou espagnol). Et joignez-vous à la campagne de Twitter en utilisant le mot clé diésé #defamation pour sensibiliser et signaler les violations.

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Ukraine: TV journalist Daryna Bilera attacked by members of far right while she covered their clashes with police… https://t.co/Og5SCO1IwC