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Le gouvernement néglige de respecter le rôle des journalistes, dit une mission de l'IIP

Les autorités bangladaises manquent de la volonté politique nécessaire pour traduite en justice les tueurs des journalistes, dit l'Institut international de la presse (IIP) après le passage au Bangladesh, du 1er au 6 décembre, d'une mission de défense de la liberté de la presse. Un grand nombre des 16 journalistes tués depuis 1998 couvraient les affaires de corruption, dit l'IIP.

La mission presse la Ligue Awami au pouvoir et le Parti Nationaliste du Bangladesh de résister à la politisation des médias. Le gouvernement a en outre l'obligation de protéger les journalistes pour qu'ils puissent s'acquitter sans crainte de leur travail.

En octobre 2009, le journaliste F.M. Masum a été enlevé chez lui par le Bataillon d'Action Rapide (RAB), une unité d'élite de l'armée, rapporte l'IIP. Masum a été détenu au secret et torturé, avant d'être relâché. En avril 2007, un autre journaliste aurait été torturé par les forces du RAB.

Dans d'autres secteurs, l'IIP indique quelques progrès survenus récemment dans la réforme des médias - l'état d'urgence a été levé en 2008, une loi sur le droit d'accès à l'information a été adoptée et une Commission d'information de trois membres a été créée. Mais le gouvernement doit aller plus loin et montrer plus de transparence.

L'IIP ajoute qu'une Loi sur la radiodiffusion devrait être adoptée pour permettre la création de stations de radio et de télévision sans but lucratif dans les zones rurales afin d'améliorer la circulation de l'information, de mieux informer tous les citoyens.

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