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Les gardiens des Jeux Olympiques d'hiver restreignent la libre expression

Le groupe des Journalistes canadiens pour la liberté d'expression (CJFE) vient de lancer une campagne destinée à suivre de près les violations de la libre expression reliées aux Jeux Olympiques d'hiver. La campagne « Olympic Watch » du CJFE met en lumière de récents incidents où la protection de la marque de commerce olympique a mené à des menaces à la libre expression.

La journaliste américaine Amy Goodman, hôtesse de « Democracy Now! », a été interceptée à la frontière de la Colombie-Britannique et de l'État de Washington tandis qu'elle se rendait à Vancouver, et elle a été interrogée au sujet d'un discours qu'elle doit prononcer, afin de déterminer si elle s'apprêtait à critiquer les Olympiques, selon ce que rapporte le CJFE.

Deux journalistes du journal « Toronto Sun » ont été attaqués tandis qu'ils couvraient le passage de la flamme olympique en Ontario. L'un des journalistes, le photographe Ian Roberts, âgé de 60 ans, a dû être traité pour une blessure à la tête après avoir été projeté au sol par des agents de sécurité chargés de la protection du flambeau.

Et à Vancouver, la Ville a recours à un règlement municipal anti-graffiti pour faire retirer une oeuvre d'art d'une galerie locale. L'oeuvre d'art consistait en cinq anneaux, dont quatre présentaient des visages mécontents.

Lors des Jeux Olympiques d'été de 2008 à Beijing, on a rapporté de nombreux cas d'arrestations, de condamnations, de censure et de surveillance des journalistes.

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