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Le Printemps noir de Cuba

Aujourd'hui la Syrie, la Russie l'an dernier, l'Iran en 2010, l'Ukraine avant cela. Lorsque les gens au pouvoir décident de jouer les gros bras, vous pouvez compter sur le « Communiqué » pour documenter les violations sans bornes de la libre expression.

Ici, nous braquons les projecteurs sur une histoire qui, en quelque sorte, finit relativement bien. En 2003, plus de 75 dissidents, dont 29 journalistes, ont été ramassés lors du Printemps noir à Cuba, passés en jugement dans des procès secrets qui n'ont duré qu'un jour, pour des accusations très vagues d'activités hostiles à l'État et condamnés à des peines allant jusqu'à 27 ans de prison. Huit ans plus tard, le dernier journaliste emprisonné a été envoyé en exil, et Cuba n'est plus l'un des pires geôliers de journalistes du monde

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Turkey: Fourteen columnists and executives of 'Cumhuriyet' newspaper were convicted yesterday on the ludicrous char… https://t.co/B7jBNRcpMx