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Les prix RSF-Fondation de France récompensent les défenseurs de la presse érythréens, birmans, irakiens, égyptiens et chinois

(RSF/IFEX) - missing hyphen: Ci-dessous, la version abrégée d'un communiqué de presse de RSF:

Le 16e Prix Reporters sans frontières - Fondation de France a été remis aujourd'hui à Paris

Le jury du prix Reporters sans frontières - Fondation de France a désigné l'Erythréen Seyoum Tsehaye "journaliste de l'année 2007". Au-delà du cas de ce journaliste courageux, emprisonné dans les terribles geôles érythréennes depuis septembre 2001, le jury du prix Reporters sans frontières - Fondation de France a souhaité attirer l'attention sur la situation catastrophique de la liberté de la presse dans ce petit pays de la Corne de l'Afrique. Au moins quatre journalistes sont morts en prison en Erythrée au cours de ces dernières années. Le principal responsable en est Issaias Afeworki, le très autoritaire et inflexible président du pays depuis son indépendance, en 1993.

La Birmanie a été au coeur de l'actualité fin septembre, lors des manifestations des bonzes et de la répression qui s'est ensuivie. Reporters sans frontières et la Fondation de France ont décidé de récompenser, dans la catégorie "Média", la radio-télévision Democratic Voice of Burma, l'une des sources d'informations les plus fiables pendant la crise birmane.

Le monde arabe est à l'honneur cette année avec deux récompenses. Dans la catégorie "Défenseur de la liberté de la presse", c'est l'Observatoire irakien de la liberté de la presse qui a été primé, pour son travail essentiel de dénonciation des innombrables violences commises envers les professionnels des médias. Et le jeune blogueur égyptien Kareem Amer est le lauréat dans la catégorie "Cyberdissident". Agé de 23 ans, il a été condamné à quatre ans de prison pour avoir critiqué sur son blog la politique du président Hosni Moubarak et dénoncé la mainmise des islamistes sur les universités du pays.

Enfin, à quelques mois de l'ouverture de Jeux olympiques à Pékin, Reporters sans frontières a attribué un prix spécial "Chine" au couple de militants des droits de l'homme Hu Jia et Zeng Jinyan, assignés à résidence. Retranchés chez eux, les deux activistes continuent, tant bien que mal, à informer le monde entier des conséquences néfastes pour la population chinoise des préparatifs des JO.

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Pour lire le texte complet, veuillez cliquer ici: http://www.rsf.org/article.php3?id_article=24644

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