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Les journalistes qui vivent en exil viennent surtout d'Afrique de l'Est, dit le Comité pour la protection des journalistes

Cinquante-sept journalistes ont fui leur pays au cours de la dernière année, plus du quart d'entre eux en provenance d'Afrique de l'Est, dit le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

D'après le rapport annuel du CPJ « Journalists in Exile » (Journalistes en exil), rendu public le 20 juin afin de coïncider avec la Journée mondiale des réfugiés, plus du quart des journalistes vivant en exil venaient de pays d'Afrique de l'Est - Somalie, Érythrée, Éthiopie et Rwanda. Un grand nombre de ces journalistes ont cherché refuge en Ouganda et au Kenya; d'autres ont trouvé asile en Europe et en Amérique du Nord.

La majorité des journalistes qui ont fui ont disent que c'est la peur de la violence ou des représailles qui les a fait fuir, et leurs craintes sont justifiées, dit le rapport.

Le CPJ attire l'attention sur la Somalie comme exemple : six journalistes ont été tués en 2012, et aucun meurtre de journaliste n'a fait l'objet de poursuites depuis 1992. Leurs pays hôtes, cependant, se montrent rarement accueillants et, même en exil, ils sont pris en filature, harcelés et agressés, soit par la police locale, soit par les agents de sécurité du pays; à l'occasion, ils sont enlevés et déportés.

« La plupart des exilés vivent dans la peur, la pauvreté et l'incertitude, tandis que les conditions d'exercice de la libre expression se détériorent dans le pays qu'ils ont quitté », dit le CPJ.

Lire « Journalists in Exile 2012 » ici.

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