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WikiLeaks et les lanceurs d'alerte

Suzanne Plunkett/REUTERS

Quand le lanceur d'alerte en ligne WikiLeaks a enrepris en décembre 2010 de publier des centaines de milliers de câbles classifiés des ambassades américaines, câbles qui allaient d'observations peu flatteuses sur des dirigeants politiques un peu partout dans le monde à des plans secrets de renversement de gouvernements, les membres de l'IFEX ont fait valoir que Julian Assange et d'autres collaborateurs ne devaient pas être poursuivis en vertu des lois sur les secrets d'État ou sur l'espionnage.

Alors qu'ils regrettaient la décision de WikiLeaks de publier par la suite les câbles non expurgés - mettant ainsi les sources en danger - les membres s'en sont tenus au principe consistant à encourager les lanceurs d'alerte à se manifester et à soutenir le droit de savoir du public.

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