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DÉNONCER LA CORRUPTION, UNE OCCUPATION MORTELLE

Près de 90 pour 100 des journalistes assassinés dans l'exercice de leurs fonctions sous le régime de la présidente Arroyo (arrivée au pouvoir en 2001) dénonçaient des affaires de corruption, indique le « Philippine Press Freedom Report 2007 » (Rapport 2007 sur la liberté de la presse aux Philippines), une étude publiée par le Centre pour la liberté et la responsabilité des médias (Center for Media Freedom and Responsibility, CMFR).

D'autres journalistes ont été tués parce qu'ils avaient couvert ou critiqué des affaires de jeu illégal ainsi que le trafic de drogue dans leurs localités.

La deuxième étude annuelle du CFMR rapporte que 33 journalistes ont été tués depuis 2001 en raison de leur travail, tandis que quelque vingt autres l'ont été pour des raisons qui ne sont pas reliées aux médias. Dans au moins neuf cas, des policiers et autres agents du gouvernement ont été identifiés comme principaux suspects.

Pour lire le dossier sur le site web du CMFR, aller à : http://www.cmfr.com.ph/

(23 octobre 2007)

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