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Affichez votre opposition au projet de loi sur le secret

Un comité parlementaire d'Afrique du Sud force le passage d'un projet de loi inconstitutionnel sur le secret qui aurait pour effet de permettre aux institutions gouvernementales de fonctionner à l'abri d'un rigoureux examen public et de dissuader les médias de mettre à nu la corruption. Mais la pression publique a contraint le comité de pousuivre le débat. Montrez votre opposition à ce projet de loi avant qu'il ne devienne loi en signant la pétition d'Avaaz ici.

En ce moment même, les députés du parti au pouvoir sont en train de forcer le comité parlementaire de voter article par article un projet de loi sur la « protection de l'information » qui accorde à presque chacun des organismes d'État - de la Galerie nationale des Arts jusqu'à chaque université d'Afrique du Sud - le droit de classer ses informations en se fondant sur une définition vague de la « sécurité nationale ». Les citoyens pourraient se voir refuser des renseignements comme où vont leurs impôts, par exemple, ainsi que d'autres renseignements essentiels dont ils pourraient avoir besoin avant de prendre des décisions importantes.

Les personnes reconnues coupables de divulguer des informations pourraient être passibles d'une peine minimale de 15 ans de prison. La disposition est largement considérée comme une tentative en vue de restreindre le journalisme d'enquête et les critiques à l'égard du gouvernement.

Mais la pression publique fait reculer le gouvernement. Le groupe Freedom of Expression Institute (FXI) et l'Institut des médias d'Afrique australe (Media Institute of Southern Africa, MISA), qui sont membres de l'IFEX, en plus de 400 autres ONG, groupes de médias, syndicats, entreprises et organisations religieuses - et même l'ancien Ministre du Renseignement Ronnie Kasrils - travaillent ensemble sous la bannière de la campagne « Right2Know » [droit de savoir] pour dénoncer les dispositions de ce projet de loi.

La semaine dernière, après que Right2Know eut soumis des modifications devant le Parlement et les ministères du gouvernement, les députés du parti au pouvoir ont été contraints de prolonger la mise au point du projet de loi au moins jusqu'en août plutôt qu'en juin, comme il avait d'abord été prévu.

La campagne Right2Know appelle à une « nouvelle période d'action » afin de bloquer le projet de loi sur le secret. « Nous invitons tous ceux et celles qui sont gravement préoccupés par la tournure des événements à faire entendre dès maintenant leur voix collective », dit Right2Know.

Right2Know veut l'abandon du projet de loi dans sa forme actuelle, et une nouvelle rédaction pour le rendre plus transparent, pour lui donner une supervision indépendante, pour qu'il ne s'applique qu'aux agences de sécurité et de renseignement, et pour qu'il garantisse la protection totale des médias et des lanceurs d'alerte qui dévoilent des secrets dans l'intérêt public.

Veuillez signer dès maintenant et transmettre le présent message - lorsqu'il atteindra 50 000 signataires il sera livré au Parlement, à l'Exécutif et à des alliés clés sur la scène internationale.

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