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Vidéo : Rami Jarrah à propos de la progression du journalisme citoyen en Syrie

Le journaliste citoyen Rami Jarrah dit pourquoi il a risqué sa vie pour documenter la brutale répression du gouvernement en Syrie





Sous le pseudonyme d'Alexander Page, le journaliste citoyen Rami Jarrah s'est fait rapidement connaître pour ses séquences audacieuses, réalisées sur le terrain, et pour les témoignages fréquents qu'il a donnés aux médias internationaux sur le soulèvement en Syrie. Mais il a dû fuir le pays l'automne dernier lorsque son pseudonyme a été couké et que les autorités syriennes l'ont appris.

Depuis le début du conflit en mars 2011, les Syriens font face à d'incroyables difficultés à faire sortir leurs histoires pour les faire connaître au reste du monde. Aujourd'hui, le pays est l'endroit le plus dangereux du monde pour la presse. Les journalistes locaux étant visés à cause de leur travail et les médias internationaux se voyant refuser l'entrée au pays, les journalistes citoyens comme Jarrah sont devenus la source principale des nouvelles et des informations en provenance de Syrie.

Et ils en paient le prix. D'après Reporters dans frontières (RSF), depuis le début du conflit au moins 44 journalistes citoyens ont été tués à cause de leur travail.

À l'heure actuelle, Jarrah est basé au Caire, où il a fondé ANA News Media Association, un réseau qui œuvre à soutenir la sécurité et les reportages des médias citoyens en Syrie.

Le groupe des Journalistes canadiens pour la liberté d'expression a attribué récemment à Jarrah un Prix international de la Liberté de la Presse en reconnaissance de son courage et de sa détermination à couvrir la situation en Syrie. Voir ci-dessus la vidéo du CJFE où on rend hommage à Rami et à son histoire (anglais).

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Periodista que cubría la fuente de política y seguridad asesinado en Chihuahua https://t.co/vUpf9YjI2S | @article19org #México