RÉGIONS:

SUBSCRIBE:

Sign up for weekly updates

La loi du Royaume-Uni sur la diffamation

Trop souvent, le « Communiqué » a couvert des affaires dans lesquelles les journalistes et d'autres aussi ont été reconnus coupables en vertu de lois qui offrent aux gens puissants et privilégiés une protection spéciale contre la critique. Pensons aux poursuites en diffamation en Équateur, de plusieurs millions de dollars, à la législation sur le crime de lèse-majesté en Thaïlande, et à l'incarcération de journalistes et de musiciens africains parce qu'ils remettent en question la durée des mandats présidentiels. Ici, nous avons décidé de mettre en lumière une histoire qui constitue une bonne nouvelle.

Cette année, le gouvernement du Royaume-Uni a promis de déposer devant le parlement un projet de loi destiné à « protéger la liberté de parole et à réformer la loi sur la diffamation » - une décision prise, en grande partie, en raison du rôle joué par Index on Censorship dans l'influente campagne en vue de réformer les lois sur la diffamation. À ce qu'il semble, c'est la première tentative de réforme d'ensemble depuis 1843. La loi pourrait en fait débarrasser Londres de son titre de « capitale mondiale de la diffamation » parce qu'elle sert de refuge aux demandeurs riches et puissants d'autres pays qui se servent des tribunaux du Royaume-Uni pour annihiler l'attention du public sur leurs peu recommandables activités.

Dernier Tweet :

#Iran Woman human rights defender Atena Daemi beaten and transferred to Gharchak Prison https://t.co/thNbfWaCtB… https://t.co/Wld2IPuMQH