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Les journalistes étrangers sont les bienvenus pour faire leur travail, dit le premier ministre

Le premier ministre Morgan Tsvangirai a annoncé la semaine dernière que les journalistes étrangers sont libres de couvrir la nouvelle à partir du Zimbabwe, d'où nombre d'entre eux ont déjà été bannis et d'autres arrêtés et harcelés, selon ce que rapportent l'Institut des médias d'Afrique australe (Media Institute of Southern Africa, MISA) et les dépêches.

Lors d'une conférence de presse à Harare le 21 mai, Tsvangirai, le dirigeant chevronné de l'opposition qui a formé en février une coalition avec le président Robert Mugabe, a déploré les récentes arrestations de journalistes indépendants et de juristes. Il a annoncé la création d'une nouvelle commission afin de « faciliter l'ouverture d'un espace pour les médias ».

Alors que les médias étrangers comme la BBC étaient interdits d'entrer au pays, d'autres en ont été empêchés par les droits excessifs exigés pour l'obtention d'un permis et l'accréditation.

Les entreprises de presse étrangères doivent payer plus de 30 000 $US pour avoir la permission de travailler, tandis que les journalistes locaux qui travaillent pour des entreprises de presse étrangères doivent débourser 4 000 $US.

Tsvangirai a déclaré que les journalistes et les entreprises de presse, tant locaux qu'étrangers, n'ont plus l'obligation légale de demander l'accréditation, en attendant la création d'une nouvelle commission des médias.

Cette annonce survient après que les directeurs et éditeurs de médias du Zimbabwe, de huit entreprises et associations de médias, eurent fait parvenir au ministre des Médias, de l'Information et de la Publicité une lettre pour lui demander de lever les dernières restrictions imposées aux journalistes. Dans cette lettre, les directeurs et les éditeurs ont aussi lancé un appel en faveur d'un moratoire sur le processus d'attribution de permis et les taxes élevées imposées aux journaux importés.

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